40- Il est beau mon rêêêve ! 3 pour le prix dun !
40- Il est beau mon rêêêve ! 3 pour le prix d’un !
Dimanche 26 Mars 2006, Liverpool, 11h50, nan, 12h50 du coup. Ahhhh ! je me suis fait niquer une heure ! Du coup mon pécé qui était jusque là à l’heure française est à l’heure normale… par contre mes portables, montre et réveil de merde dont le truc pour tourner les aiguilles, eux, sont à la bourre. Ca va m’occuper.
Bien, alors moi normal, je me réveille, j’ouvre mes rideaux, donc je les pète. Le dites pas à Joe ou Catherine. J’ouvre ma bouteille de flotte (pour boire) et là grosse douleur à mon poignet gauche, alors que je n’ai pas spécialement fait de guitare dernièrement. Mais ce qui m’amène de si bon matin est… mon rêeeeeve ! enfin mes rêves puisque (ah je sais pas comment finir cette phrase je suis coincé ! bon ok, comme si de rien n’était je vais siffloter et pas la finir)… fui fu fuuuuu fuiiiiii (sifflotage). Alors premier rêve complètement réaliste : j’entre dans ma voiture, que dis-je mon… (bah oui tiens que dis-je… je sais même pas ce que j’allais dire, vous savez genre pas une p’tite bagnole de merde mais une super one… y a un nom ? ah putain ça y est !) que dis-je mon bolide ! J’allume le contact et constate que mon réservoir est rempli aux trois quarts. Bon alors attendez tout de même que je vous explique : hier j’ai fait le plein et généralement après 15 bornes y a déjà quelques bâtons qui s’effacent de mon (ouh putain c’est dur de trouver ses mots aujourd’hui)… pfff, de mon indicateur d’essence on va dire. Donc dans ce rêve, j’ai fait comme quand ça arrive vraiment, je me suis écrié « putain déjà ! ».
Deuxième rêve : attention public jeune, cache tes yeux, tu pourrais être choqué par le langage. J’étais avec Elsa, et j’ai bien l’impression qu’on sortait plus ou moins ensemble (même si, comme chacun sait, hein Souricette, nous on sait, que comme Momo, Elsa couche avec Fred, et je ne suis pas un vendu, juste un réaliste !). Nous avions une sorte de débat sur la taille de mon pénis, que nous appelions « bite », que je remplacerais ingénieusement par un « bip » pour ne pas choquer les plus sensibles. J’ai l’impression que nous étions trois locuteurs dans cette affaire.
Quelqu’un : - Alors est-ce qu’il en a une grosse Julien ou pas ?(ça fait conversation de CP, mais pas tant que ça finalement)
Moi (dépité) :- Nan (mais réaliste)
Elsa : Tu rigoles ?! attends t’as carrément une grosse « biiiip »
Moi : Vraiment ?
Elsa : Bah ouais, comparé à…(alors là je ne me souviens plus du nom… qui est-ce que je connais avec une grosse « biiiiiiiiiip »… Ah bah tient c’était peut-être Milouse justement, qui a fait une apparition dans les commentaires du blog récemment, puisque c’est bien connu qu’il a un « bras de bébé », ou peut-être Guillaume bien sûr, Anthony, ce qui serait logique puisque c’est une personne que nous avions en commun l’an dernier avec Elsa, ou Damien, et je sais pas pourquoi j’ai pensé à lui sur le moment, je demanderais à mes espions russes de vérifier… espion russe !… espion ruuuuuusse ?! Bon, Barbara… alors, verdict ?)
Moi, je me sentais déjà tout de suite mieux, on s’est retrouvés tous les deux avec Elsa et elle m’a demandé, un peu triste :
- Et toi tu trouves que j’en ai une grosse ?(ahhhhhhhhhhhhh ! choquéééééé ! je veux me réveiller !)
Moi : -comment ça une grosse ?
- bah oui est-ce que tu trouves que j’en ai une grosse quoi ?
- mais t’as pas de « biiiiiip » !?
- Nan mais tu sais…
- Ahhhhhh ! bah, je sais pas… c’est pas très important nan ? Enfin c’est pas comme pour les mecs…
- Bah si justement… bon laisse tomber c’est pas grave.
Ah bordel j’ai eu peur, comme vous j’imagine, au début. Alors je crois qu’Elsa était ma conscience essayant de me dire un truc dans un rêve : que la taille c’est pas important et nia nia nia…(bah voyons !) que je suis dans la moyenne (mon cul ouais !). De toute façon je m’en fous c’est pas pour ce que je m’en sers… tiens je vais la mettre en viager sur Ebay si ça continue.
Troisième rêve : le meilleur. Nous étions couchés dans le lit de mes parents une fille et moi. J’étais dans son dos. J’étais sûr de la connaître. C’était un dos nu, pâle et mince. Et je l’enlaçais, mes mains étaient sur son ventre et le caressaient, effleurant parfois du bord de l’index, la courbe de ses seins, le galbe d’une orange, moi qui criais faaaaamine et toi qui posait nuuuuuuuuuue ! Bref. Et sa peau était douuuuce mais douuuuuuce ! Et j’étais bien mes pauvres enfants vous pouvez pas savoir ! Et là les effleurements se faisaient de plus en plus réguliers, sur le bas ventre aussi. Mais nous savions que c’était mal puisqu’elle avec un copain, que je connaissais d’ailleurs. Et elle me pris la main et la mis sur son sexe que je pouvais sentir à travers sa culotte rose fluo (ce qui est bizarre puisqu’à travers la couette je ne pouvais pas voir la couleur de sa culotte). (Ah c’est marrant je viens de voir une queue de chat mais pas le chat… caché par un muret. La queue avançait, le bout en angle droit, puis a disparu en se baissant, comme les sous-marins, les stéthoscopes là, ‘savez les trucs…bref revenons-en à mon rêve). Bon j’aimerais vous passer les détails mais c’est ce qui vous intéresse le plus, vous, lecteurs de Paris Match, Public et autres Closer et Entrevue, vous me dégoûtez… soit ! Cela devenait de plus en plus moite, elle, de dos caressait mon « biiiiip » (ohhhh finie la censure là ! merde ! on est sur mon blog j’écris ce que je veux !) pénis. La chaleur de nos corps commençait à augmenter en même temps que le rythme de nos cœurs. Puis nous nous sommes arrêtés, comme d’un commun accord, décidant qu’il ne fallait pas aller plus loin. Ahhhhh tant de sensualité… Elle me dit de lui passer sa trousse de toilette qui était sur la table de nuit, ce que je fis après m’être trompé, lui donnant un truc énorme genre bouteille de lessive de 4 litres. Elle pris un peigne et commença à se peigner avec rudesse, me montra le peigne et dit « tiens, du premier coup ! » il y avait un poux marron entre les fines dents du peigne, puis elle continua à en attraper plein. Elle les attrapait certainement au boulot (ah en fait mon ordi change d’heure automatiquement, l’est pas con le gars !). Et elle me dit d’essayer car du coup j’en avais certainement, ce qui fut le cas, et cela aurait de plus pu paraître suspicieux… ou suspect, au choix. Et là évidemment, moi, comme un connard je me réveille alors que c’étatit mon plus beau rêve depuis des lustres (sauf la partie avec les poux, un peu zarb). En plus ça faisait longtemps que j’avais pas fait un rêve érotico-sensuel (ou sensuelo-eroyique, mais ça sonne trop espagnol). Nan parce que des rêves érotiques, voire crado-érotiques, ouais voire carrément porno-trash, il faut dire ce qui est, j’en ai fait plein, mais c’était il y a des années, quand j’avais moi-même une activité sexuelle réelle. Alors peut-être que moins tu le fais LE truc, moins t’en as envie, et plus tu recherches les sentiments. Ah ouais nan parce que je vous l’ai pas dit mais la nana de mon rêve, j’étais amoureux d’elle, avec un grand « H » ! Oui monsieur ! et surtout mademoiselle… 06 82 52 etc… ! Call me Tiger !
Anecdote : Tiens, pour comparer les facultés mentales de certaines de mes terminales avec d’autres élèves de troisième, voici un exemple. L’autre jour après les cours je suis allé au cours de soutien pour aider quelques troisièmes à faire leurs devoirs de français (of course). Ayant vite fini ils se sont mis à débattre sur le plus vieux débat du monde (non pas les putes, ça c’est le plus vieux métier du monde) : celui de l’existence de dieu (nan, pas moi, l’autre le « vrai »). D’ailleurs pas si vieux que ça le débat, puisqu’il y a une époque t’avais pas le droit de douter. Bref, des gonzesses (dont une super intelligente, forte en French, chouqueeeeeette, mais 15 ans, ah bah ouais on peut pas tout avoir… saloperie de société où tu peux pas coucher avec des élèves… ouais et mineurs en plus) assaillaient un mec lui disant que siiiiiii mais siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Et là moi je faisais semblant de regarder le tableau pour pas être invité à donner mon avis, puisque je ne pense pas que ça soit mon rôle… « Jooooooools ? » merde… « yeaaaaaaaaaaaah ? » est-ce que tu crois en dieu ? attention mec, fais pas le con, joue-la détaché, objectif et exprime toi par sous-entendus (et pour ça je suis balèze… hein ?) pour mêler confusion générale et causer autres méningites totales. Je les regarde, silencieux, ils attendent ma réponse avec des yeux implorants, oui comme ceux d’un cocker que l’on tabasserait avec ses propres godasses. Je dis : « bien, est-ce que tu crois au père noël ? » elle me réponds que bien sûr que non, et le mec enchaîne avec l’argumentation que j’ai d’habitude, du coup j’ai assuré je pense. Nan moi je crois en rien, y a peut-être une matrice, mais une seule, qui fait que pas vous, mais moi, je vois les images d’événements avant qu’ils arrivent, pas d’évènements genre 11 septembre (quoi que je savais qu’il y aurait le 11 septembre ! ouais juste entre le 10 et le 12 ! mais personne ne m’a cru !)
(ah putain j’ai un trou à mon T-shirt que j’ai acheté le week-end dernier… bordel je l’avais pas vu… bâtaaaaaaaaard !). Bref j’ai plein d’impressions de déjà vu comme on dit, et c’est chiant ! mais chiant !
Bon bah avec vos conneries, maintenant il y a plus de soleil et j’avais prévu d’aller à pieds à Asda acheter le DVD de merde du dimanche et prendre des photos des nuages, sauf que là y a plus qu’un ciel gris sans nuage de ciel bleu. Et comme j’estime que c’est de votre faute, je me permets de vous adresser mon habituel cri, deux points et on ouuuuuuvre les guillemets, voilà comme ça madame Bernard ! et un point, et deux points, et on OUUUUUUUUUUUUvre les guillemeeeeets ! VOUS ME FAITES CHIEEEEEEEEER !
Salutations distinguées.
Djouls of the Preuveiiiiiiiil
PS : ça y est je me suis sorti les doigts du cul, j’ai installé mon correcteur d’orthographe, adieu les mots attachés, les fautes de merde ! oui parce que je ne me relis jamais ce que j’écris est à chier.