21- I had a dream
Un rêve oui, mais pas des moindres…
Alors, j’étais là, en pleine nuit, tranquillement en train de me faire envahir la pensée par des songes incroyables quand je me dis soudain que c’était absurde.
En effet j’ai rêvé dans la nuit de vendredi à samedi… ou l’inverse, dans un premier temps, après m’être débattu comme des oies sauvages, au bouuuuuuut des marécaaaaaaaaaa-ageuh ! comme dit la chanson que je ne manque pas de confondre avec une autre quand le temps m’en prend, débattu contre un Charles véhément et voulant à tout prix, pour le fun, me mettre une de ses extrémités de main entre les parties fessiales, ce qui me fit très mal (rime non-voulue), puis sans rapport aucun je rêvai que mes parents venaient me voir le 24 janvier. Puis enfin la retour à un rêve normal, c’est Barbara qui s’occupait de mes fesses avec une de ses combinaisons de phalanges, alors que je lui disais : « ah nan tu vas pas t’y mettre aussi ! »
Donc oui d’accord comme chacun sait j’ai des problèmes… mais jusque là ces histoires de doigts dans le cul ne se passaient que dans la journée, et voilà que maintenant ils empiètent sur mes nuits à travers d’immondes rêves dégueulasses.
Je ne vous cacherais donc pas qu’en me revéillant j’étais sacrément choqué, car, pendant le rêve j’ai quand même senti la douleur qui n’est pas agréable du tout.
Alors Julien s’est mis un doigt dans le cul en pleine nuit alors qu’il rêvait, info ou intoxe ?
De plusieures choses l’une : tentons de chercher ce qui à pu me faire rêver de tous ses éléments. Alors déjà pourquoi Charles ? réponse : je ne sais pas. Peut-être parce que c’est justement lui qui répète à tout bout de champ « le doidoigt dans le cucul, etc » (oui c’est à cause de ta pute de sœur peut-être, mais c’est pas parce que tu rejettes la faute sur elle qu’il faut la traîter de pute), d’ailleurs j’aurai, si je puis me permettre, nettement préféré la « bibitte dans la chachatte », ça fait des lustres que je n’ai pas fait un rêve pornotique, serais-je en train de perdre toute libido ? Autant dire ma personnalité puisqu’à « libidinal » dans le dictionnaire on retrouve mes prénoms et nom de famille.
Ce rêve n’était d’ailleurs pas sans me rappeler cette soirée chez Matthieu où Charles prit l’initiative assez sogrennue de vouloir m’enlever pantalons et cache-sexe dans le but infâme de dévoiler mes partis pris pour une vie proportionnelle à la taille d’un corps plus petit que la moyenne, moyenne d’ailleurs infondée puisque je vous emmerde. Donc voici tous ces éléments réunis pour finallement avouer à maintes personnes qu’un jour Charles, oui tu m’as choqué par ta gaillardise et ton manque cruel de pudeur.
Pour ce qui est de mes parents venant le 24 c’est très simple, c’est ce qui se serait avéré impossible car ce jour là j’ai piscine dans le moyen bain et j’y ai jamais foutu les pieds. Tiens c’est marrants que je parle de ça puisque j’ai maintenant des pieds d’une qualité extème et je songe fermement me remettre à la piscine, tout du moins à la natation, pour prouver à ces jeunes filles qu’il n’y a aucune nécéssité d’avoir une eau quasi glacée pour avoir un sexe microscropique, elle s’étonneront juste de mon absence de poitrine.
Non en fait le 24, le frère de Virgile, Mathieu, français excommunié de son plein grè au pays des chewing guns (oui bah comme si Rolling Stones ça voulait aussi dire quelque chose… je parle de L.A, celui qui dit « la quoi… ? » est un con) fait partie intégrante en tant que batteur (sur batterie, calmez-vous les gonzesses… celui qui dit que ce jeu de mot est plus que moyen je le lui accorde). Bref nous étions sensés aller voir My Ruin (et hop coup de pub c’est gratos)en direct concert live à LP (Non, toujours pas Linkin Park mais bien Liverpool mes petits boulets). Cependant, Virgile, une fois de plus dans une merde pécunière sans appel, nous fera grâce de sa présence en ce jour qui aurait pu être assez…sympa.
Voilà une énigme de plus Chères loques, cependant reste une et pas des moindres, pourquoi une si douce personne qu’est Barbara voudrait explorer le plus profond de ma personne, en resortant ainsi un esquimau à la merde dont l’extrémité du bâtonnet serait un ongle ?
D’un autre côté c’était moins douloureux que Charles, qui comme chacun sait, est une brute finie.
Plus sérieusement, j’en fais appel à votre savoir commun, entre ceux qui ont des diplômes à la mords-moi-le peu, histoire de sauver des gens alors que la plupart d’entre aux feraient mieux de crever (Matthier sors de mon corps je te haaaaaais), ceux qui sont sensés faire quelquechose à la fac mais comme c’est psycho on les pardonne, les autres qui font des trucs tout aussi passionnants, les poussant un jour je l’éspère à se pendre, et les autres, qui perdent leur temps à lire des bouquins quand on peut ne rien branler devant la télé en buvant des bières à la coke, ceux qui comme moi ont toujours un avis sur tout du moment qu’il est infondé et qu’il peut faire chier, bref à vous tous, le pouvoir que vous représentez est immense, alors pourquoi ce doidoit dans le cucul lorsqu’on a besoin d’une chachatte dans la boubouche ou d’une bibite dans les coucouilles ?
En tout cas ce soir j’ai foot.
Bon je suis vraiment pas du genre mais je le fais quand même. Julie je tiens à m’excuser, je me suis une fois de plus laisser abuser par mes préjugés… Ah les préjugés ! ces saloperies qui tuent des pandas dans la savane alors que la periode de rut n’a même pas daigné pointer le bout de sa queue ! Bref j’avais qualifié le roman de Marc Lévy de romand de gare, de merde avant l’heure, de « c’est de la merde », de « Brassens aurait dit que c’est pas de la littérature » (cf. culture perso), de « si ça c’est un bouquin, moi je suis le pâpe en porte-jartelles » et j’en passe. Donc j’ai fini la lecture du dit (de Nantes, ou dpiaf) et alors m’est venue l’idée complètement démente que oui c’était bien… m’arrêtant assez régulièrement à mes défaites personnelles qui pourraient constituer plusieurs Tomes aux éditions « le petit fataliste », je décidai de contrecarer cette habitude routinère en me jetant sur le film.
Ahah ! Alors, il n’est pas dans ma nature de déscendre un film par plaisir, mais j’ai toutefois le plaisir et l’immense joie de vous annoncer que c’est une sombre merde qui mérite à peine ce sobriquet sympathique.
Tout ça pour dire qu’il y a de cela quelques semaines, j’ai totalement déféqué dans les rillettes, chez Emeric (je me fous de l’orthographe de son prénom), lors d’une conversation plus que doûteuse sur les peaux de bêtes qui tapissent les murs des toilettes de cet appartement symbolisant la débauche et la luxure (ouh putain Charles ! je sais que tu as pensé « et le placard », je te trouve vil, et indigne de nos soirées douches collectives secrètes à deux…
Bon je crois que c’est la totalité de mes propos si je ne m’abuse…
Ah oui j’ai regardé Taxi Driver (avec De Niro en psychopathe… en gros) parce que ça me paraîssait culte. J’ai en fait trouvé ça bien… surtout pour l’époque, enfin moi j’aime bien ce genre de films.
J’ai vu aussi « the final cut » avec Robin Wiliams, et, bien que ce dernier m’agace avec son air de Candide, enfantin et naïf comme Elija Wood (putain c’est quoi ce prénom indécent, j’arrive même pas à l’écrire, bref Frodon dans le Saigneur des agneaux), j’ai trouvé le film pas mal, surtout au niveau du principe qui est d’enregistrer la mémoire et de pouvoir voir toute sa vie, bien que là ce soit pour des films post-mortem.
Ca me rappelle d’ailleurs quand j’avais vu le film génial « Abyss » qui m’a foutu les boules pendant longtemps à cause des extr-terrestres, qui réalisait quelque peu un de mes plus vieux rêves d’enfant : vider la mer de toute son eau pour découvrir les trésors enfouis mais surtout les épaves de toutes les profondeurs. Mais dans le film c’était un vaisseau qui remontait à la surface, remontant avec lui ces vaisseaux. Bref c’est pas le propos.
J’ai enfin vu Van Helsin, je sais d’ailleurs pas pourquoi je dis « enfin », et j’avais eu raison de ne me pas me précipiter puisque ce film dominical est, redondammant parlant, un film du dimanche.
Sondage : trouvez-vous que le mot « rododindron » soit marrant, si non pourquoi ? et même pas si on dit « grogrodindon » ? (tiens je viens de comprendre pourquoi ça me faisait marrer).
J’ai également vu « Saw », fait qui me pose maints problèmes dans ce country (ce qui ne veut pas dire chocolat, c’est « kinder » qui veut dire chocolat…) puisque je dis « I saw « saw » », comble de malprononciation ils me disent tous « you saw what ??? » ce qui je vous l’accorde, dépasse de loin l’entendement. Et j’ai trouvé ça « drôlement bien ficelé ton petit paquet Rémi » (celui qui reconnaît la référence socio-culturelle gagne ma considération, s’il en est déjà pourvu, je reconduis celle qu’il a déjà à l’année bisextile suivante, à condition que ça soit l’année du cochon-dinde). Bref assez vachement en gros… et encore je ne temporise pas.
Comme ces derniers temps je ne dors pas, puisque je repense à mes journées passionnantes et pleines d’un vide incommensurable, je me suis mis à lire du Freud… vu comment c’est captivant, je pensais que ce serait mon nouveau somnifère, au lieu de ça, je repense à tous les mots que je ne comprends pas. Alors tiens pendant que je vous tiens, connaîtriez-vous un truc genre coup de masse pour m’endormir parce que trois heures de sommeils moi ça me dérange pas c’est juste mes colloc’ ils m’entendent péter et comme je mange épicé ça les révéille… D’ailleurs j’ai reçu un texto d’Elise à 4h du mat’, qui aurait pu révéiller Viola qui est juste au dessus… moi je vous le dis je dormais pas je comptais les boutons…
Autre fait on ne peut plus choquant. Vous souvenez-vous d’un certain Marc qui bosse à Asda, qui est super sympa et dont la copine est une ancienne élève de Cath ? Eh bien le dit jeune homme et sa gueuse seront enfin unis lien secret du mariage en juillet alors qu’ils ont 19 ans. Alors c’est beau ? Ca fait peur ? C’est ridicule ? Votre enfant se drogue-t-il ? Que celui qui s’oppose à ce mariage fasse un pas en avant et dites « je le jure »… ?
Donc comme j’ai créé se bloug, comme j’aime l’appeler, pour créer une certaine interactivité entre vous et moi, et non pour que vous me regardiez me faire faire des touchers rectaux en plein rêves par des potes, bande d’impuissants trop habitués à la télé réalité, je vais désormais exiger un taux de consultation en hausse de 20 pourcents à partir de cet article, seule preuve de votre passage et lecture étant un commentaire contenant des injures pourquoi pas mais surtout de l’amour bordel sinon j’arrête tout je vais tout casser si vous touchez aux fruits de mes entrailles (ça c’est pour vous Charles et Barbara, on se comprend, hein…). Ouais nan parce que y en a qui se cassent le cul alors moi j’arrête et puis merde ce qui veut rien dire mais je m’en fous ah ça fait du bien de gueuler ça me rappelle quand j’essayais de commander un verre en boiiiiiiiiiiiiiiiiiite !
Bon je me plainsc’est décidé : c’est dans ma chambre que ce fait la gestion du chauffage central de la maison… certes oui je détiens un pouvoir incontestable, seulement, c’est également moi qui me reçoit les effluves de merde, je ne sais pas quel phénomène, quand quelqu’un daigne poser sa divine pêche. En gros j’ai la chambre la plus mal isolée : ça pue si quelqu’un chie à l’étage, j’ai les odeurs de bouffe et de friture, dès que quelqu’un prend la moindre petite cuillère dans la cuisine, située à proximité directe de ma dite piaule, j’ai tout simplement l’impression qu’on est en train d’enculer un homme orchestre. Bref, je me suis connu plus jouasse. (en plus je me vois mal dire, « tiens Viola, c’est bizarre quand tu chies je me ramasse toutes les odeurs… » ou « oula ! t’as bouffé quoi toi hier ?! du bouquetin en portions de 12 ?! », voyez, pas très glamour tout ça…)
Oh le boulard ! Une dernière chose et je vous laisse tranquille : j’ai également vu « The Virgin Suicide » de Sofia Copola, et je dois dire que j’ai trouvé ça génial, ça n’a pas de sens, c’est sombre et ça nous laisse dans un doute tellement douteux qu’on ne sait même plus de quoi on doute ni pourquoi… j’adère complètement. (j’avais écrit le dernier « dout » « doite », ce qui me rappelle qu’il faut que je me trouve une gueuse). Je me le suis finalement acheté en DVD puisque ça coût 40 balles, tout comme « American Beauty » que je vais me faire incéssament sous vide, bien que je le connaisse par cœur, puisque j’ai toujours adoré le regarder avec mon ami invisible.
Sinon aujourd’hui j’ai eu une heure cours sur quatre, ce qui est pas mal pour un lundi, surtout quand on sait que mes lundis sont en fait des mardis mais on se comprend.