20- toujours rien

Publié le par Djouls

Bon donc on me demande d’écrire, oui, mais sans savoir que parfois je n’ai strictement rien à dire. Je vais tout de même faire un effort. C’est un peu comme ça que je fonctionne d’ailleurs. Malgré les reproches je pense être assez serviable, c’est quand même assez rarement que je dis merde à quelqu’un alors que je le pense très souvent. J’en viens donc à me demander pourquoi je suis comme ça, c’est vrai, qu’est-ce que ça coûte de prononcer ces fameuses cinq lettres en pleine tronche de quelqu’un ? Je pense que c’est le remors, la peur d’une mauvaise image de soi. Ce n’est pas se remettre en cause que de se dire que parfois on devrait arreter d’avoir peur de s’écraser. Nan parce que jusque là j’ai l’impression de ne vivre que dans le regret, ce qui est un peu triste quand on n’a que 21 ans. Donc maintenant je vais l’ouvrir.

Par exemple, ce soir j’ai fait mes courses, jusque là rien de bien extraordinaire, et de plus, aucun rapport, oui sauf que j’ai pas fini alors Charles baisse le bras. Et donc je chercher un DVD merdique à me mettre sous la dent (façon de parler), bien que j’en ai pas mal en rab. Et je croise une nana de mon âge, on se regarde, on se sourit, elle passe avec son kaddie, moi avec mon air totalement détaché, en pleine désinvolture intérieure, les écouteurs sur les oreilles. Elle fait trois mètres pour essayer de se libérer de mon champ magnétique mais se ravise bien vite, ne pouvant lutter. Elle emploie même ma technique : faire semblant de s’intéresser à quelquechose, s’en désintéresser, faire demi-tour pretextant intérieurement  un oubli quelconque et revenir vers la personne pour recroiser son regard. Elle ajoute néanmoins une approche tactile en me frolant avec son kaddie, je marmonne quelque chose que je ne comprends pas moi même, j’ai l’air gêné alors que je n’ai aucune raison de l’être, je rougis surement, elle sourit, je finis mes courses et rentre chez moi.

 

Voilà la triste fin une fois de plus, et est-ce que ça m’aurait arraché la gueule de lui parler ? Apparament oui. Maintenant je comprends pourquoi quand je raconte un truc j’en fais des caisses, c’est parcequ’en fait il n’y a rien à raconter, j’essaie de faire passer du rien pour du quelque chose d’extraordinaire. A force de ne pas vivre grand chose, je maîtrise l’art de transformer une réalité chiante à mourir en réalité sensationnelle. C’est assez affolant je trouve. Pour moi j’entends car il est bien clair et légitime que tout le monde s’en tape.

 

 

Par exemple, dans un de mes commentaires j’évoque ma journée plus que passable qui malgré tous mes efforts, tend à ressembler de plus en plus à sa précédente. Journée durant laquelle quelque chose n’est pas arrivé, si ce n’est cette camionnette a crevé sur l’autoroute. J’aurais très bien pu dire qu’il m’a fallu un effort surhumain pour maîtriser mon bolide lancé à près de 150 km/h (146 en vérité, les performances de ma voiture étant, tout comme mon permis, très limitées), frôlant de peu la mort, revoyant les images de ma vies se succéder à une allure aussi vive que celle de l’éventue l’accident qui devient alors de plus en plus inévitable. J’étais en effet sur la M62, en direction de ma ville d’accueil, Liverpool, quand soudain, alors que je regardais dans mon rétroviseur droit pour dépasser la camionnette roulant en face de moi sur la file du milieu, celle-ci roule sur une petite pièce en acier égarée sur la chaussée. Une voiture arrivant sur la file encore plus à droite, je ne peux doubler. Je suis donc coincé et spéctateur impuissant d’un futur accident qui pourrait à coup sûr me coûter cher en assurance réparation de voiture, deux jambes ou pourquoi pas la vie. L’inévitable arrive alors : une légère fumée provenant du pneu se transforme en fumerolle lors de l’éclatement de la gomme. La fumée, qui provoque une désagréable odeur de caoutchoug brûlé, parvient directement à mes narines par les aérations situées sur aux alentours de mon tableau de bord. Prévoyant alors un arrêt en catastrophe, j’appuie sur un bouton pour actionner mes signaux de détresse. Boutoon que je mets un temps fou à trouver alors que tous les gens que j’emmène dans ma voiture s’en servent de buzzer à cause de sa forme pour le moins insolite. Etant derrière la camionnette, je cache la scène aux autres conducteurs, les véhicules ralentissent néanmoins et ne tentent de me dépasser. En un rien de temps je me retrouve à 90 km/h, en quatrième, ayant ridiculement changé de vitesse dans la panique. Le véhicule en difficulté force le camion de la file de gauche à ralentir pour pouvoir se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence. Quelques secondes après je suis à 120 km/h et la voiture qui était derrière moi me double, cinq minutes après je suis chez moi.

 

Ca fait peur n’est-ce pas ? je veux dire, pas le pneu que éclate, mais plutôt tout le barratin autour de ça juste pour dire que le pneu d’une camionnette a éclaté et m’a forcé  à ralentir 15 secondes. Moi je trouve ça effrayant. Surtout que j’avais déjà vu une connasse en 206 il y a de cela quelques mois, rouler sur son pneu crevé sur un kilomètre, provoquant une fumée pas possible, se rendant finalement compte qu’il y avait un truc bizarre, certainement l’embrayage, sombre conne.

 

 

Donc je me rends compte de l’inutilité de pas mal de trucs, voilà où je voulais en venir, et plus je fais ce constat, plus je me demande ce qui est vraiment utile… alors que faire ? Vivre tout en le sachant et se foutre de tout ou faire comme j’ai toujours fait à présent, c’est à dire faire semblant ?

 

 

Depuis que j’ai récuperé tous ces Divx, grâcieusement légués par mes amis dont je tairais le nom car la police est partout, j’ai regardé pas mal de films, délaissant des activités qui finissaient en fait par m’emmerder. J’ai donc vu, je cite :

 

« Arrête-moi si tu peux » (Tom Hanks, Leonardo Di Cappuccino, pas mal, à voir un dimanche), à un moment le film revient en anglais mais pour 5 minutes, au début ça surprend, enfin j’imagine pour les non-bilingues.

 

« American Party » (une des nanas qui jouait dans la série des Ameriacn Pie 1 à 12 ; une énième daube, un Teen Movie pour attardés, bourré de clichés, à voir bourré),

 

« Banlieu 13 » ( avec des Yamakawazaki, les mecs qu’ont des problèmes d’hypertension et qui sautent de partout, sur fond musical rapeux, et contrairement à toute attente j’ai vu pire).

 

 « Danny the Dog », j’aurais aimé voir celui-ci, or je n’arrive pas à l’ouvrir et il fait bouzer mon pécé tout le temps.

 

« Destination Finale » : Américain, remet en cause le terme de coïncidence ou hasard de la mort et lui prête des pouvoirs et une détermination, des jeunes tentent alors de déjouer les plans de plus en plus sadiques de la Camaaaaaaarde (?), concept pas ininteressant, mais à voir toutefois bourré un dimanche, avant un bon porno.

 

« Destination Finale 2 » : que j’ai vu à la suite du premier, comme quoi je suis un mec qu’en veut, et autant le dire tout de suite c’était pas un dimanche. Donc on prend le même et on recommence, le concept fait un peu déjà vu-réchauffé, mais c’est très subjectif venant de quelqu’un qui a vu le premier juste avant. Rassurez-vous les fégnasses, pas besoin d’avoir vu le 1 pour comprendre le 2 puisqu’ils reprennent le scenar’. Un accident assez spéctaculaire, on applandira les cascadeurs, le reste ne casse pas un bras à une Fanny comme je le dis bien souvent.

 

« Le jour d’après » : Américain, apocalypse météorologique avec forcément une morale qui fout les chocottes à la fin, ce qui nous fait dire que « oh didon c’est pas bien mais heureusement qu’on est américains… » ah bah merde je suis con on ne l’est pas. Le principe est intéressant tout comme il l’était dans les films qu’il a copiés.

 

« Lost in Translation », avec Bill Murray (celui qui rajoute « du cul » est un con), finalement je l’aime bien ce gars là, et Kirnernternstern Dust, j’ai du mal avec son prénom. Bon ce genre de films m’agace mais pour une fois ca passe comme une lettre au facteur. Réalisé par Sophia Copola, fille du grand, non le réalisateur de porno c’est Copula, d’ailleurs j’ai toujours pas vu « The Virgin Suicide », dont la B.O est réalisée par Air, tiens d’ailleurs c’est qui qui l’a le film ?

 

« Starsky et Hutch », hé bah les copains j’ai pas honte de le dire mais j’ai bien rigolé, Ben stiller est assez marrant comme gars en fait selon mon humble personne qui de toute façon, vous emmerde.

 

« Thirteen », les Etats-Unis, des gamines de 13 ans se droguent, l’une le fait uniquement pour avoir les faveur d’une meneuse, une fille populaire, cela entraîne bien entendu du sexe et du vol, sans quoi, la drogue c’est plus ce que c’atit nom di diou ! (t’es pas choquée toi ?!). J’ai bien aimé la façon dont c’est tourné, c’est à dire film documentaire. C’est comme Requiem for a Dream, tout est suggéré, c’est pas un film choc, quoi Simon ! Mais ça reste plutôt pas mal.

 

« The girl next door », avec un titre comme ça, je m’attendais à ce que mon cul se retrouve troué comme le jean d’un jeune rebelle, or quedalle, c’est une merde très décevante entre Teen Movie et daube normale pour long dimanche à se faire chier. On notera la présence de l’actrice qui joue la fille de Jack Bauer (que je kiffe euh…rsézeurland ? désolé) dans la série 24, qui d’après ce que j’ai entendu dire, commence à se mordre la bite. Bon une blonde avec des surcils bruns, j’y crois mes couilles, autant dire pas du tout, faut arrêter de se foutre de ma gueule quoi merde !

 

« Mr et Mrs Smith », film d’action avec Brad Pitre et Angelina Jolie, d’ailleurs je sais pas qui est le plus beau, Angelina Jolie a des lèvres énormes, mais Brad est beau comme un dieu.Mais revenons-en au film, plutôt qu’à mes délires me faisant passer pour un bisexuel refoulé (qui t’emmerde d’ailleurs) juste parcequ’il ose émettre un avis sur le physique d’un homme (bonjour les hoooommes). Outre les coupures du film due à une gravure très certainment trop hative, le film reste de bonne facture, façon de parler puisqu’il ne m’a pas coûté un rond (merci Charles, putain pourquoi on met un « s » à ton prénom, vous êtes combien dans ce corps durçi par le sport ?).

 

Voilà donc ça nous fait un total de 11 films regardés en une semaine. JE vous laisse en tirer des conclusions. Sans oublier que je suis à plus de 70% du jeu Need for Speed Most Wanted. Que celui qui n’a pas compris que je m’emmerde comme un rat tétraplégique se lève et crie coucou s’il est con.

 

J’oubliais le film «La Secrétaire » qui est un film sombre et mou comme je les aime. Je m’attendais à une merde et j’ai été déçu. Une nana bourrée d’anxiolitiques sort de l’HP et a la fâcheuse tendance à s’automutiler, pour éviter de tourner en rond et essayer de quitter le carcan parental, elle devient secrétaire chez un avocat sadique duquel elle tombe amoureuse. Grosso merdo, amour et douleur sont bien entremêlés.

 

J’ai aussi vu « Blackcall » et j’aurais mieux fait de me casser un bras ce jour là…

 

Donc ça nous fait finalement 13 films en une semaine… triste non ?

 

 

Je me suis rendu compte que j’aimais les films de gonzesses, et je semble affecter tout particulièrement ceux avec la participation de Hugh Grant. Ces putain de films se terminent toujours bien et malgrè le peu d’intêret que je paraissais leur porter avant, ils ont toujours un impact sur moi et me rappellent ma condition de célibataire. Oui je devrais dire « situation » plutôt que « condition », mais ça tend à en devenir une. Pour faire bref, ces films ont un effet négatif à retardement sur moi. A chaque fois que j’en vois un, j’ai envie de vivre la même chose : avoir une situation merdiaque (pour l’instant j’en suis pas loin), tomber raide amoureux d’une fille qui m’aimerait en retour, qu’elle soit inaccessible, que j’en souffre, mais que finalement on s’entende si bien que plus rien n’a d’importance à nos yeux.

 

 

Faut que j’arrête de regarder la télé.

 

 

Ayant les moyens j’achète maintenant de la marque, reniant mes principes, j’en viens à la conclusion que le pepsi light est carrément meilleur que le coca light… mais je n’ai pas encore goûté au pepsi max, qui en théorie devrait être exactement la même chise que le light, mais alors pourquoi deux étiquettes hein ? encore un coup du marketting capitalistique nous faisant croire à un pouvoir d’achat, comme on fait croire au père noël à un gosse, à un dieu quand le gosse à grandi ? ah bordel ça me dégoûte ! Tiens je me suis acheté des Adidas en soldes…

 

 

Ca me fait penser que j’ai dû expliquer ce qu’était un paradoxe à certaines de mes élèves de terminale, j’en ai profité pour leur résumer le mythe de Narcisse, puisqu’elles ne savaient pas d’où venait le mot narcissique, j’en ai profité pour leur raconter le mythe d’Œdipe, à cause du son « é » du « oe » qui ne devient le son « euh » qu’en présence d’un « u » comme dans œuf et que les français faisaient l’erreur et que c’était passé dans le langage courant de dire « édipe » plutôt qu’ « eudipe », comme il se doit. Je comprends qu’elles s’en foutent car moi-même je m’en tape, mais faudrait que je leur explique aussi qui était Sade pour qu’elles comprennent d’où vient le sadisme, que « Just like Heaven » n’est pas un film américain à la base mais un best seller de la littérature moderne française (que je lis  en ce moment et je ne sais encore me prononcer), qu’ « American Psycho » est un film « avec le mec qu’a joué dans le dernier Batman » (marrant d’ailleurs le rapprochement de ses noms de personnages… Patrick Bateman, Batman) qui est à l’origine un livre de Bret Easton Ellis, que « Requiem for a Dream » est le titre original d’un bouquin d’Hubert Selby Jr, qui a inspiré le film du même nom avec Jared Leto (cuikijoudan « Alexandre ») et je sais plus lequel des frères Wayans (mais si pauvre conne celui qui joue dans les « Scary Movie » !), que Charles Bukovsky était un écrivain américain, mais avant tout ça pourquoi pas leur dire qu’un bouquin est un truc bizarre qui s’ouvre, qui a des pages et qui se lit… ouais si tu veux, comme un magasine, mais ça va te faire chier y a pas d’images. Bref ouais j’en ai plein le cul, y a des jours où ça va pas pourtant j’en fais pas tout un plat je casse pas les couilles à tout le monde et je fais comme si ça allait bien, ce que je suis habitué à faire depuis déjà quelques temps,j’en ai marre de m’ouvrir à une majorité de gens qui ne le sont pas et qui se le disent, j’en ai marre de me faire engueuler parce que je dis que c’est bien à des crétins qui font des fautes pas possibles et qui s’en foutent et qui ont bien raison, alors qu’apparament l’idéal serait que je leur lèche le cul comme si le meilleur goût pour une glace était « caca avec des bouts de noisettes », j’en ai marre que certaines personnes passent du rire aux larmes sans même vous prévenir, j’en ai marre de pas dormir la nuit, de jamais avoir faim ni même envie de manger, que les personnes avec qui je parle ici ne soient que des connaissances que je ne vois que dans des edroits bruyants empêchant un dialogue qui serait de toute façon peut-être inexistant, marre de pas avoir le courage de lire plus, faire plus de guitare, mais j’en ai surtout ras le cul de me plaindre nan mais bordel j’ai pas fini ?! Oui des tas de trucs m’emmerdent mais j’ai appris à vivre avec, je m’y suis habitué et ai fini par m’en foutre, alors merde moi les gens qui arrivent le matin et qui te disent qu’ils sont de mauvais poil, qu’il vaut mieux pas leur parler, ou pire, qu’ils te le font savoir par des attitudes basses ou encore l’écrivent directement sur leur sale gueule, moi je les emmerde mais poliment. S’il ne fallait pas me parler quand je suis de mauvaise humeur je serais pas dans la merde…

 

 

Oui on a tous des hauts et des bas, je vous préviens quand il y a un haut, ce sera très certainement la sensation de libération et le bien-être qu’on éprouve après avoir tué quelqu’un.

 

 

 

PS : Je ne savais pas dans quelle catégorie placer ce texte, alors je le mets ici puisqu’il y a de mon quotidien anglais… cependant je vous rappelle que les mots ont le pouvoir de manipuler la pensée… (oué ça veut dire ce que ça veut dire comme dirait l’autre…)

 

 

Bon ça va pas m’empêcher de faire une cass-dédi à Flag, flagada, le flagy, Philippe quoi, comme on l’appelle dans ces contrées sauvages, pour son birthday (« anniversaire » en anglais, NDLA qui se prend pas pour une merde de bilingue mais qui arrête dans 10 ans, il vous le promet).

 

 

De même pour Rikma, c’était le 11 mais je t’ai appelée alors pète moi pas les youkettes (je crois comprendre d’oùu ça vient, ça m’est venu l’autre jour pendant que j’étais occupé à ne pas faire quelquechose : youk = couille en verlant, youkette = petite couille ?).

 

 

Je me suis acheté des pompes de foot qui accrochent du tonerre de pieu sur terrain synthétique, 120 frcs en solde, la bonne affaire quoi !

 

 

Que celui qui pense que je suis un psychopathe lève le doit vers les fesses de son voisin (ou sa voisine y a pas de raison bordel égalité des sexes ! euh celui qui fait une blague là dessus, en rapport avec mon sexe qui ne serait pas égal, c’est un méchant ! et les méchants sont des méchants !)

 

 

Bon, une heure d’une mat’, le fait que je dois aller au boulot dans huit heures me poussent à rejoindre la froideur de mon lit, seulement, je sens qu’il ne me veut pas… (albatar !)

 

 

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Publié dans cupoftea

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C
Marie quant à l'ouverture de ton propre blog je crois que le grand public n'est pas encore prêt :D :D
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D
euh je leve le bras et... coucouuuuuuuuu...!<br /> oui l'ouverture d'un blog propre a ta personne n'est pas une mauvaise idee.<br /> comment ca desagreable ?
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M
Hé ho "autobiancci" ça s'écrit "AutobiancHi", avec un H comme une hache, et c'était MA mignonne petite voiture rouge que j'ai pleuré quand on s'en est débarrassé.<br /> Sinon dans la voiture tout de suite j'ai voulu couper un fil de toile d'araignée qui allait de la vitre avant gauche au rétroviseur avant gauche, et comme l'araignée de la toile était accrochée à cette dernière et que j'étais au volant, hé ben cette conne (l'araignée) est rentrée dans la voiture avec moi... et comme il faisait nuit je voyais pas où elle était, et quand je me suis ENFIN retrouvée arrêtée à un feu rouge sous un lampadaire, j'ai vu avec horreur ses petites pattes surgir de la doublure de mon manteau... Elle était sur mes genoux cette troudball. J'ai essayé de l'écraser sans avoir un accident, et résultat non seulement je l'ai pas écrasée, mais en plus je l'ai pas retrouvée, et du coup j'oserai jamais plus mettre mon manteau.<br /> Je devrais ouvrir un blog aussi pour raconter mes histoires passionnantes...<br /> Bisous
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C
Oui euh desole mais quand j'ai vu "autobiancci" j'ai pense a toi Barbara.<br /> euh Souricette, le jour ou tu toucheras des couilles (d'etre hu;ain j'entends...) il tombera des carembars gout crotte de nez...<br /> Charles, que t'a dit ma mere ? hein ? c'est un complot c'est ca ? ouh je crois que je deviens parano... bon c'est pas le tout j'ai un week end de  jours qui m'attend.
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S
merci a charles davoir pensé a moi pour la 206 cup,ca fé tjrs plaisir...tu feras moins le malin kant je seré si musclé ke dune pichnette je te briseré lé couilles(jy crois a mort)<br /> bon c pa le tout yen a ki bossent alors jmarrache
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