42- Chers admirateurs, bonjour
Chers admirateurs…
J’ai bien remarqué que vous boudiez un tant soit peu mon génialissime blog pour des raisons obscures. Je sais les temps sont durs, les stages de bon nombre d’entre nous (c’est la force qui… pardon) monopolisent temps, force (et honneur) et courage pour venir surfer dans la tasse de thé du net (référence à mon blog en fait… nan parce que le nom c’est cupoftea, et en anglais cup of… nan laissez tomber… par contre retenez bien ceci : en anglais, to kopp off veut dire niquer, d’où le jeu de mot). Bref les temps sont durs, surtout quand une concurrence déloyale pointe le bout de son nez (oui je parle de toi Mathieu Kenavo Chouchène quinamane biniou crêpe)… avec des blogs qui ne m’ont pas l’air mal, bien que je n’ai moi non plus pas le temps de visiter (et c’est aussi parce que je me fous des conneries que tu peux balancer, « mademoiselle je n’écrirais rien sur ce blog, c’est une merde… », un cadeau à celui retrouve la référence… d’ailleurs j’étais un peu déçu que personne ne relève la référence de mon premier article à Paris « Même pas mort », au moins Charles tu aurais pu faire un effort).
Donc pour concurrencer avec ça je sens qu’il va falloir du lourd. Pas de problème, j’en ai. Pour ne vous citer que ceci, pour ceux qui ne seraient encore pas au courant, vendredi, je suis parti à Grenoble passer un écrit pour un master pro… eh bien vous avez bien raison de vous en foutre puisque l’intérêt réside plutôt dans le fait que je me suis pris ce que l’on peut qualifier de grosse race la veille sur le canal St Martin, accompagné des habituels pochtrons qui me servent de convives. Avec mon collègue Sylvain nous avons fait un saut au concert de Travis (que j’avais interviewé le jour même, soit dit au passage virgule bande de nazes) puis sommes revenus sur nos pas (canal St Martin).
Le lendemain (jour du concours à Grenoble donc), j’ai luté pendant deux stations de métro pour ne pas me vomir dessus. J’ai finalement réussi à me contenir, in extremis et les dents du fond baignant, jusqu’à mon arrêt Gare de Lyon, où j’ai, devant quelques spectateurs ébahis, balancé la purée, envoyé la sauce, comment dire, tout simplement gerbé entre mes doigts, alors que je venais à peine de sortir de la rame. Rassurez-vous j’ai fait ça bien… ce n’était que du coca… et du light en plus ! Si ça ne vous suffit pas je peux vous raconter qu’en sortant du boulot, toujours avec Sylvain, nous avons croisé une personne démunie et sans abris que l’on pourrait finalement qualifier de clodo (aucun rapport avec le chanteur électrifié), apparemment totalement raide, en train de pionser, sa bouteille de gin vide à la main, avec en guise de pantalon, un collant féminin laissant entrevoir par transparence ce que certains appellent appareil génital, phallus, verge ou encore pénis, bien que je préfère à ces termes des synonymes bien moins vulgaires tels que teub, pine, bite et autres courge.
Julien « interviewer de stars internationales » Prével… la classe.
J’ai bien remarqué que vous boudiez un tant soit peu mon génialissime blog pour des raisons obscures. Je sais les temps sont durs, les stages de bon nombre d’entre nous (c’est la force qui… pardon) monopolisent temps, force (et honneur) et courage pour venir surfer dans la tasse de thé du net (référence à mon blog en fait… nan parce que le nom c’est cupoftea, et en anglais cup of… nan laissez tomber… par contre retenez bien ceci : en anglais, to kopp off veut dire niquer, d’où le jeu de mot). Bref les temps sont durs, surtout quand une concurrence déloyale pointe le bout de son nez (oui je parle de toi Mathieu Kenavo Chouchène quinamane biniou crêpe)… avec des blogs qui ne m’ont pas l’air mal, bien que je n’ai moi non plus pas le temps de visiter (et c’est aussi parce que je me fous des conneries que tu peux balancer, « mademoiselle je n’écrirais rien sur ce blog, c’est une merde… », un cadeau à celui retrouve la référence… d’ailleurs j’étais un peu déçu que personne ne relève la référence de mon premier article à Paris « Même pas mort », au moins Charles tu aurais pu faire un effort).
Donc pour concurrencer avec ça je sens qu’il va falloir du lourd. Pas de problème, j’en ai. Pour ne vous citer que ceci, pour ceux qui ne seraient encore pas au courant, vendredi, je suis parti à Grenoble passer un écrit pour un master pro… eh bien vous avez bien raison de vous en foutre puisque l’intérêt réside plutôt dans le fait que je me suis pris ce que l’on peut qualifier de grosse race la veille sur le canal St Martin, accompagné des habituels pochtrons qui me servent de convives. Avec mon collègue Sylvain nous avons fait un saut au concert de Travis (que j’avais interviewé le jour même, soit dit au passage virgule bande de nazes) puis sommes revenus sur nos pas (canal St Martin).
Le lendemain (jour du concours à Grenoble donc), j’ai luté pendant deux stations de métro pour ne pas me vomir dessus. J’ai finalement réussi à me contenir, in extremis et les dents du fond baignant, jusqu’à mon arrêt Gare de Lyon, où j’ai, devant quelques spectateurs ébahis, balancé la purée, envoyé la sauce, comment dire, tout simplement gerbé entre mes doigts, alors que je venais à peine de sortir de la rame. Rassurez-vous j’ai fait ça bien… ce n’était que du coca… et du light en plus ! Si ça ne vous suffit pas je peux vous raconter qu’en sortant du boulot, toujours avec Sylvain, nous avons croisé une personne démunie et sans abris que l’on pourrait finalement qualifier de clodo (aucun rapport avec le chanteur électrifié), apparemment totalement raide, en train de pionser, sa bouteille de gin vide à la main, avec en guise de pantalon, un collant féminin laissant entrevoir par transparence ce que certains appellent appareil génital, phallus, verge ou encore pénis, bien que je préfère à ces termes des synonymes bien moins vulgaires tels que teub, pine, bite et autres courge.
Julien « interviewer de stars internationales » Prével… la classe.
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