24- Marre.
24- Marre.
Bon, je sais, ça fait longtemps que j’ai pas mis ce putain de blog en ligne, d’un autre côté, vous comme moi, on s’en fout. Y a eu un moment où ça allait pas spécialement bien, en plus j’avais pas vraiment le temps d’écrire, après y a eu un partiel que je pense avoir assez bien réussi mais qu’importe puisqu’on aura tous la même note, et y a aussi eu les sorties, et surtout Elodie… et Prison breaaaaak ! yeahhhh !
Alors comme d’habitude je rentre chez moi, avant d’entendre la rumeur d’une série américaine dont tous les personnages nourrissent des intrigues à n’en plus finir, ainsi que des liens de consanguinité à tout va, j’ai d’abord l’odeur de préparation de soupe, généralement à base de soupe, qui se marie assez bien avec l’odeur de vieux. Je préfère de loin l’odeur de renfermé de ma chambre.

Le couple homo de la LUP 2007
J’aimerais écouter de la musique, or je ne peux pas puisque mon ordi est en grève est que dès qu’il y a un cd ou dvd dans le lecteur, je ne peux plus rien faire. Et là c’est quand même pas mal, je compresse un CD (16 minutes au lieu de 7… reste calme julien) et je peux quand même être sur Word en même temps ! ouahou ! par contre écouter de la musique, non, il faut pas pousser. Et je sais que j’ai pas à me plaindre parce qu’il y en a qui crèvent de faim dans le monde, mais c’est leur droit, lâchez-les un peu !
Alors je vous le dis tout de suite la semaine qui s’annonce ne va pas être de tout repos : demain : examen d’informatique en 45 minutes, consistant à prouver que l’on sait faire un « copier/coller », copy/paste en ingliche, et « ctrl C/ ctrl V » pour les plus coriaces d’entre vous. Donc non je ne réviserai pas, faut pas pousser j’ai mieux à faire, genre regarder Prison breaaaaaak ! (oui je viens de découvrir que j’étais fan de cette série).

Soirée chez Mathieu et Manu
Sinon, dans le désordre : j’ai passé plein de DVD que, comme pas mal de mes bouquins (cf : « L’écume des jours » de Boris Vian) je sens qu’on va m’endormir, autrement dans le meilleur des cas, je les retrouves beurrés de traces digitales, voire génitales. Alors merde quand même depuis le temps tout le monde sait que je suis légèrement psychorigide !
Ah oui bon j’arrête bientôt sinon ça va vous faire trop à lire… Je vais péter un genoux à Christophe parce qu’il a eu un point de plus que moi à un exposé alors qu’on devait avoir des notes de groupe (en l’occurrence de binôme), ce qui fait que je me retrouve comme 98% de la classe avec un vulgaire 14 (oui mais Meuraïne, il en fallait bien qui aient 13, sois bonne joueuse… et quelle idée de se foutre avec Létimé ?!)
Demain j’entame, en même temps qu’une grève de la parole, la distribution d’affiches pour notre expo qui est dans 10 jours (viendez tous si vous voulez pas, comme Eva, vous prendre un gnon), ce qui m’emmerde au plus haut point.

Christophe, qui ne peut s'empêcher de se renverser des trucs dessus...
Ah et puis il faut que j’arrive à l’heure demain en cours (j’essaie mais j’y arrive jamais) si je veux pas que le maîtresse me mette au coin, fasse signer mon carnet et me colle deux heures samedi matin. D’un autre côté si j’arrive en retard je lui dis que j’étais en train de faire caca, ça déstabilise toujours une connasse mal-baisée ce genre de remarques.
Bon, tout n’est pas noir : le rédacteur en chef de Guitar Part est complètement d’accord pour que je l’interviewe, et son adjoint est intéressé par ma demande de stage.
Regardez maintenant par quoi j’ai été attaqué dimanche :
oh non, ce n’est pas qu’un simple écureuil, c’est plutôt un hérisson. Et un hérisson souffrant du syndrome GCT (gastro-chiasse-tropicale, ndla), comme vous pouvez le constater d’après les traces qu’il a laissées partout. Je peux même dire qu’il a repeint la véranda à coup de diahrée explosive.
PS : - Je mets un malus à Barbara, pour ne pas avoir mis de commentaire sur le précédent article (ouais je sais « partiels, boulot, pas le temps » pipeau…
- Un à Guilliôme qui ne m’a ni annoncé la bonne nouvelle comme quoi ça y est il a trouvé la perle rare, ni répondu à mon texto félicitateur. (oh mais j’invente les mots que je veux connard de Word).
- Un à Charles qui n’a pas répondu à mes menaces de charmage (ou viol) de ses sœurs (aurais-tu perdu les pistaches qui te servent de couilles mon cher Charles ?)
- Prison breaaaaak, Timmy !