23- Rêves de balivernes Jaffar…

Publié le par Djouls

23- Rêves de balivernes Jaffar…

Comme chacun sait je suis de retour sur la Rochelle la magnifique. Je suis arrivé jeudi soir, après 4h30 de route, sans pause parce que j’en avais vraiment marre, et suis allé quasiment directement chez ma douce.

Je vous passe les jours qui nous mènent à aujourd’hui, mercredi 10 janvier 2007, jour où pour une fois je me réveille chez moi. Enfin quand je dis JE me réveille c’est un bien grand mot. Je devrais dire : Nolwen me réveille à 6h45 avec son rire niais mais avant tout avec son réveil, ses bruits de casseroles et de fanfare dans la cuisine, pour finir avec un petit bol, du moins j’imagine je ne l’ai jamais vue au réveil. Je somnole jusqu’à ce qu’elle prenne sa douche, puis c’est Janine qui prend le relais en mettant la télé à fond et en parlant à Nolwen (qui est dans sa douche… à côté de ma chambre, ndla). J’entends claquer la porte vers je sais pas quelle heure, je suis enfin libre : Nolwen est partie et les dialogues d’une série culte télévisuelle me plongent dans un monde imaginaire plein de riches américains qui évoluent ( ?) dans l’univers de la mode ou du pétrole ou autres conneries dont tout le monde se passerait volontiers.

Ah ! c’est quand on est réveillé qu’on se rend compte qu’on à bien dormi. Ce sont des « ouais bah là tu vois c’est du 4/4 en 2 tiers de 2, donc fau’qu’tu prendes le truc et que tu l’foutes lô… » et autres « bah ça c’est du 500, normal on est à l’extérieur… » qui m’empêcheront d’être réveillé par mon portable diffusant « sweet dreams are made of thiiiiiiiiis » de Eurythmics. C’est donc dans une marre de sueur, encore, que je me rends compte que les connards qui vont changer les portes fenêtres, pensant peut-être que ça m’empêchera d’entendre la télé à travers le mur. (D’ailleurs je tiens à dédicacer ce texte à Eva qui m’a offert des boules Quiès, car j’avais encore oublié les miennes à Caen, et ce me fût bien utile ma foi).

Pas de très bonne humeur donc. A peine levé, les mecs me zieutent (avantage de la porte fenêtre…) et frappent au carreau, genre « tiens, si on testait la résistance du verre à l’aide de nos poings… » en me faisant signe de leurs ouvrir. J’aurais bien fait une blague du genre « ouiiiii, c’est quiiiiiii ? » mais ce n’était vraiment pas le jour. Bien que je ne sois pas une fille facile, je leur ai tout de même ouvert et ai filé dans ma douche qui ne m’a d’ailleurs pas calmé. C’est marrant comme parfois le sors s’acharne, le seul jour où j’ai un partiel, il faut que je passe une nuit exécrable et que je sois réveillé à raison de 30 secondes toutes les 10 minutes pendant 3heures.

Ahhhhh ! maintenant que je me suis bien plaint, je peux, au lieu de réviser mon épreuve de cet après-midi (ou c’tantôt pour les rochelais), vous dire ce qui me ramène sur le blog si longtemps abandonné : je fais des rêves bizarres.

Oui bon d’accord, les rêves pas bizarres ça court pas les rues, mais là ‘est vraiment zarbos (ouah la te-hon comment word est trop has been, il connaît même pas ce mot !).

Par exemple j’ai rêvé, New York, New York… hum pardon, non j’ai rêvé que j’étais avec quelqu’un, et qu’il y avait d’autres personnes et que nous formions un groupes de 15 djeun’s ne se connaissant pas et amassés devant une grille qui donnait sur une immense maison. Ce n’était ni vraiment en ville, ni vraiment dans la forêt mais vous l’aurez compris, un peu des deux. Nous escaladions pour atteindre la bâtisse qui semblait abandonnée depuis peu. A l’intérieur, ce n’était pas recouvert de poussière, par contre, il y avait des traces de crimes sur le sol, c’est à dire des flaques de sang séché et des revolvers. Tout le monde s’amusait à découvrir la maison puis s’apprêtait à s’en faire un refuge pour la nuit. Je partis (ou parta) avec mon ami pour dormir. Cependant je voyais toujours ce qui se passait dans la maison, comme si je flottais ou si j’étais l’œil d’une caméra. Et je constatais que tout le monde commençait un peu à se chercher, ce qui déboucha sur un cache-cache ensanglanté. Les gens cherchaient les armes pour pouvoir tuer les autres. Et ça ne me choquait qu’à moitié.

Il y a aussi ce rêve où j’étais à Caen, la ville était presque déserte et nous étions devant le Montmartre avec des amis. En fait le bar se trouvait autour d’une place avec des marches autour. C’était un jour férié et le bar était fermé, nous décidions donc de forcer la serrure du bar et de nous servir en bières. Nous avions des dizaines de verres dans les mains et bizarrement rien ne tombait. Je décidai de rembourser les 38€ de bières que nous devions. Voilà c’est à peu près tout, je ne me souviens pas du reste du rêve mis à part que nous avions plein de bières sous le bras.

J’ai rêvé que j’habitais près de la bibliothèque à Caen, juste avec mon père. Je voulais rentrer chez moi, j’étais en voiture, et mon père était derrière à vélo. Mais des jeunes de merde étaient en grève sur le passage pour piétons, empêchant tout le monde de passer. Je pris alors la décision de forcer le passage et lorsque je le fis ma voiture se transforma en vélo, rendant la traversée plus facile. J’arrivai chez moi, portai mon vélo à la main puisque plié, il faisait la taille d’une patinette ,et entrai dans un tout petit appart’ et découvrais avec stupéfaction que mon père avait transformé l’étage du dessous et la cave qui étaient tous deux immenses en musées du futur. C’était un musée sur les inventions qui n’existaient pas encore, avec des mannequins et tout le bordel. Et je me souviens dire à mon père « mais si ces trucs sont pas inventés plus tard ? » « ah bah on dira que c’étaient des prototypes… on dit toujours ça… » et après il ajouta que c’était à moi de reprendre l’affaire, les boules.

Attention palme du rêve-cauchemar qui m’a fait me réveiller de super mauvais poils :
Nous étions dans un bar sombre et dansant avec ce que l’on pourrait qualifier de « personnes » et je cherchais Elodie. Nous arrivâmes aux toilettes avec Christophe et je commençai à appeler cette dernière. Je regardais toutes les cabines à travers la bande de « non-porte » (oui un bout de la porte était coupé, laissant voir ce qu’il y avait à l’intérieur) tout en continuant à appeler Elodie qui finit par répondre qu’elle était par là, que David était juste en train de lui montrer quelque chose. En écoutant cela, je voyais Elodie de dos et devinais David en face d’elle, tous deux peu vêtus.
Pas jaloux pour deux sous, j’entre donc dans cette cabine de toilettes où je tabasse David à mort, à coup de poings d’abord, puis à coups de murs. Il s’effondre inerte sur le sol, je me retourne vers ma chère et tendre pour lui assener une mémorable torgnole, une valse, une danse, finalement, un gnon. Là les toilettes s’ouvrent de l’autre côté et je me retrouve face à face avec un grand vigile noir que nous appellerons Stan par commodité. Il se met à me poursuivre dans ce qui ressemble à des galeries marchandes d’un supermarché énorme, sauf que l’endroit est spacieux et clair comme un aéroport. Je cours et recours puis me réveille en sueur, normal avec tout ce que j’ai couru, content de voir qu’Elodie est à côté de moi en train de dormir, et non en train de faire je ne sais quelle cochonnerie avec un mec tellement moche (et nul au squash) qu’on se demande comment Eva fait pour coucher avec. David, j’attends ta réponse.

Je finirai  sur une note amusante, il ne peut s’agir que de Christophe, allias « boulette-man », non pas parce qu’il mange ses crottes de nez, ce qui nous répugne tous, mais plutôt par sa faculté à proférer des inerties les plus débiles les unes que les autres. En cours hier, Morgan interpelle Christophe en l’appelant Bamboula, dieu seul sait pourquoi. Ensuite je ne sais pour quelle raison (mais en faut-il vraiment une ?) je menace de buter Christophe et il me répond en me désignant Morgan « t’as qu’à plutôt buter Bamboula ». Bon jusque là rien d’extraordinaire me direz-vous, et j’en conviens. Sauf que Stan, finalement notre minorité de la LUP, se trouvait juste à côté de Morgan, dans le champ de vision de Christophe qui dit : « euh je disais pas ça pour toi Stan, hum…hum……. ». Je ne vous cache pas que quelques gouttelettes ont souillé mon magnifique caleçon à ce moment là.

Anne et moi au nouvel an.
Moi par Pauline.
Sans commentaire
Le seul chat qui peut se camoufler en clic-clac... Pablo est un véritable caméléon
La LUP en folie (photo d'EVA)
Pareil
(photo d'EVA)
La meilleure photo certainement, THE MORGAN
(photo d'EVA) "you're talkin' to me ? you fuck my wife ?!"
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Publié dans La Chelle-RO

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J
retrouver ton blog jool c de l balle.<br /> Je kif a mort
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D
Mais quel suce-boules !
S
t'es décédé ou bien?
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D
Ahah ! justement non mauvaise langue ! you bad tongue !
M
Hey Jools !Si si, moi je l'ai lu y a un bail :)Continue de nous faire rêver :p
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D
Ah abh t'as fini par réécrire quelquechose feignasse ! coooool !
M
Ah ça me rassure, Julie (site web) -drôle de nom de famille d'ailleurs- est aussi venue mettre un commentaire mystérieux chez moi. L'a dû en semer partout comme les petits cailloux d'Hansel et Gretel.
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D
Ou comme des petits pains dans Rocky...
J
C'est plutôt étonnant !<br />
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D
Quelle idée !<br /> Tiens je suis allé sur ton (site web) et sache que sans le vouloir je suis un séducteur hors-paire...