11- Beaujolais !
11- Beaujolais !
Comme vous le savez, jeudi soir, nous fêtions, non sans un certain émoi, l’arrivée du Beaujolais dit « nouveau ». Occasion incontestable pour se la mettre, et finir par-terre.
D’après la presse, et certains souvenirs, voici comment ça s’est passé. Soirée classique en fin de compte : je vais faire les courses avec Christophe, je vais manger chez moi et je retourne chez Christophe, j’arrive un peu en avance, puis Mathieu arrive, j’en suis déjà à deux bières. Nous prenons la voiture de Mathieu, nous garons à la fac. Nous trimbalons deux packs de Kanterbraü, au moins 6 bouteilles de vin, sur plusieurs centaines de mètres, et arrivons enfin chez Marine, notre hôtesse une fois de plus. Quasiment tout le monde est là. Je passe ma soirée, une fois n’est pas coutume, à raconter bon nombre de conneries.
Je me suis quand même, je tiens à le souligner, fait bouffer la main par Marlène. Juste pour une histoire de place, oui parce que dès que quelqu’un se lève, il se fait chourer sa place, ce qui est bien légitime. Et là Marlène s’est attaquée à ma main (connasse), c’était y a deux jours et j’ai encore des traces de dents… penser à se venger.
A un moment il a fallu aller goûter ce Beaujolais de merde à la con… foiré va ! On titube comme des connaaaaaaards dans les rues jusqu’à trouver le « world breizh center », nom à la con, anciennement « la casamance » (là où on a pris des apéros qui tabassent la gueule avant que ça réouvre). On reste quand même devant pendant pas mal de temps à boire de la bièèèèèère. Puis je me décide à rentrer, à ce moment de la soirée je me situe à un point, comment dire, de nom retour. Donc je me prends ce fameux Beaujolais, MONSIEUR LE BEAUJOLAIS NOUVEAU ! Connard ouais ! Bref je le bois, je sais plus qui, complètement bouré(e) renverse le sien sur la table. On sort je sais plus trop à quelle heure. A ce moment là, je suis un homme pack, ou un homme cubi : au moins 24 binouzes à l’intérieur, et pas mal de vinasse.
Ensuite nous nous retrouvons (je ne sais plus exactement qui) sur le port, en face de la flotte, à boire je sais même plus quoi. Devait y avoir Mathieu, David, mais je suis pas sûr, Eva, peut-être, Magalie, une copine d’Eva, Adeline et Marine ça c’est sûr. C’est sûr parce qu’après on est allé chez elle avec David et Mathieu. Le premier s’est endormi comme une merde, nous on a bu de la bière, encore, Mathieu est parti et moi j’ai dormi chez Marine qui a un super lit, j’en reviens toujours pas. On a dû se coucher vers 4h47.
Réveillé à 9h40 par un texto d’Eva disant qu’elle avait raté son train. Du coup on est quand même allé en cours, arrivée avec David (Marine n’a pas eu le courage après notre nuit de folie à dormir). On arrive avec nos cafés dans la salle avec un sourire niais, encore bourrés, « bonsoiiiiiir ». Nous avons été plus qu’inefficaces.
Le soir (hier donc) nous sommes allés au cinoche voir « Borat » que j’ai trouvé assez décevant, mais comme le dit Laurence, il faut le voir en V.O. pour apprécier. Avant, chez Christophe (j’étais retourné chez lui pour récupérer mon vélo), il me dit « pffff la plaquette, on est dans la merde (on fait une plaquette en ce moment) » je lui réponds « bah pas autant que mon groupe, on a tout perdu… »… Christophe et moi sommes dans le même groupe, grosse fatigue.
Programme de la journée : après avoir fait le ménage et mes lessives, avoir fait l’amour tout seul : aller bosser chez Eva (sans Eva) avec Mathieu pour notre exposé d’anglais, ce soir : boire comme un trou. Demain : faire des lettres de motiv’ pour un stage, réviser mon exposé de lundi, écrire un truc pour un cours, lire mon anglais.
Vendredi matin je reçois un mail d’Ysabelle. Alors d’abord je suis surpris, c’est vrai on ne se parle pas beaucoup (on est dans la même classe) et elle m’écrit qu’elle a lu mon blog. Quand je dis ça c’est tout mon blog ! donc évidemment j’hallucine, ça représente plus de 70 articles, et ce en 3 heures. Donc j’ai décidé, Ysabelle de te dédicacer cet article. Voilà.