31- Attention Julien pense... donc je suis ?
Attention Julien pense…
Alors, ma question est pourquoi, pourquoiiiiiiiiiii ??? Nan mais c’est vrai ça, je me demande vachement souvent pourquoi sans jamais trouver une seule réponse. C’est fou crazy furious nan ?
Genre pourquoi je suis parti ? hein ? pour me connaître moi-même ? pour mieux revenir ? Pour apprendre l’anglais ? Pour voir peut-être… pour voir si je voudrais revenir et je pense que j’en ai envie. Je crois que je suis déçu. Mon voyage n’est pas terminé mais j’ai déjà l’impression de me lasser. Alors j’ai besoin de quoi ? Je me rappelle qu’un jour quelqu’un m’a dit avoir peur de la routine, sur le moment je lui ai répondu que ce que cette personne vivait n’était pas de la routine. Or ça commençait peut-être à en être. Et moi j’en ai peur à mon tour de cette salope (la routine). Même si je me donne des allures de mecs dont le seul avenir est de faire du café dans une boîte de merde, éternel stagiaire, étudiant, sans résponsabilités. D’un autre côté je pense fuir les responsabilités. J’ai peur de l’engagement certes, mais d’un autre côté, j’ai besoin de savoir où je vais pour me rassurer comme tout le monde, mais j’ai surtout besoin de vivre à 100 à l’heure, parce que comme dit Muse : « Our time is running out » (= c’est la merde mec !). J’arrive pas à me projeter. Dans l’avenir je veux dire. J’ai l’impression de pas voir plus loin que le bout de mon nez…
-Vous vous voyez où dans 10 ans ?
- Chais pô…
Il a existé une génération où tout le monde pouvait avoir un boulot et de surcroît, l’aimer. Là j’ai l’impression qu’on va vers une génération d’assistés, qui ont tout ce qu’ils veulent, pompes de marque, super téléphones portables, home cinéma, voitures neuves, sans bouger le petit doigt. Attention je ne blâme personne, j’en suis le meilleur exemple. Couvé. Le problème c’est que maintenant il va pas falloir tarder à sortir de ma coquille (bordel !) et me bouger doigts boudinés et popotin gracieux. Mais j’vais aller oùùùùùù ?
Et ça m’énèrve parce que toute la journée je vois des mecs et des nanas qu’ont même pas 18 ans, qui savent ce qu’ils veulent faire et qui savent qu’ils auront un job à la sortie de la fac, après trois ans d’études. Ici en deux ans je peux être prof de français : la première année c’est des cours, l’année d’après je suis stagiaire, celle d’après je gagne 15000 francs par mois. La plupart des gens que je connais ici et qui ont entre 25 et 30 ans sont marriés ou sur le point, ont une maison et un boulot stable qu’ils aiment. Moi j’ai même pas de copine alors que je suis super exotique pour ces connasses d’anglaises. Bordel je suis un kiwi ! un kiwi je vous dis ! (d’ailleurs je dis ça parce que j’adore les kiwi, au grand dam des mangues que je refoule comme quelqu’un avec des tennis à l’entrée d’une boîte, mais là n’est pas le sujet). J’ai aucune perspective d’avenir en ce qui concerne un quelconque boulot. D’un autre côté je pourrais faire un boulot de merde. Quoique pour moi tous les boulots sont nuls puisque rien ne me plaît je suis un enfant gâté qu’a pas envie de se fatiguer… Et dans le moindre truc que je fais plutôt bien y aura toujours un connard qui le fera mieux moi. Là je sais pas pourquoi j’imagine une soirée entre potes, quelqu’un qui revient avec un énorme plat de pâtes et tout le monde s’écrie « ooohhhhh !» et tout le monde dit la bouche pleine « elles sont bonnes tes pâtes Francis ! » (même si son prénom est périmé) et moi je m’imagine lui sauter à la gorge et crier que le roi des pâtes c’est moi, et que je suis le seul à savoir les faire « al deeeeeeeenteeee ! connaaaaaard ! ». Oui c’est le genre de trucs que je m’imagine tout le temps, plein de situations grotesques dont je suis le héro.
Je me demandais… parmi… avec ou sans « s » ? Nan parce que je me suis toujours dit parmi c’est sans « s » parceque c’est « toujours » qui a toujours un « s », mais jamais aussi en a un, alors ça devient n’importe quoi non ? et après je me suis dit qu’ « il ne faut jamais dire jamais ». Et pourquoi ? parcequ’on a peur ! on a peur du lendemain ! c’est tout ! Parcequ’on sait pas tu vois ! tu peux pas dire ce qui va peut-être pas t’arriver tant que t’es pas sûr que ça t’arrive, allwright ?
Je me demandais aussi… y a ma jauge d’essence qui me dit que bientôt mais tu sais pas quaaaaaaaand nananèèèèère ! (connasse) que bientôt, je disais, tu vas tomber en rade. Je me dis : bon… j’y vais j’y vais pas… ? comme quand on se demande si on va pisser avant de partir ou si ça peut attendre, mais si on attend on sait pas ; il se peut qu’à un moment il soit trop tard, alors on prend le risque de perdre un temps fou à pisser trois pauvres gouttes. Bref je me rends dans ma station la plus proche où j’achète le numéro 1 de « je construis mes propres nichons en plâtre », et surtout où je tente de remplir mon reservoir. Là, ça m’a tout simplement rappelé mon dernier rapport plus que buco-vaginal avec un des membres de la gente féminine, et pas des moindres,(Cela va faire 7 mois maintenant) d’ailleurs si tu nous regardes… Bref, à peine inséré la pompe et déversé 8 pauvres litres que le compteur m’indique que la transaction est terminée. Je resors l’engin, j’inspecte l’orifice qui déborde. Je me dis (plus ou moins dans l’ordre):
1) Nan c’est pas possible.
2) C’est quoi ce délire ?
3) Pourquoi ?
4) Je me suis trompé de carburant mon père va me tueeeeeeer !
5) Merde mon réservoir a rétréci pendant la nuit (je me le suis vraiment dit)
6) J’ai un problème avec ma jauge ou mon réservoir ou les deux.
Et là j’ai envie de sortir un truc dont seul quelqu’un muni d’une âme pourrait avoir honte… ce qui m’enlève le poids de cette conscience et tout le blabla.
Heureusement que ma voiture n’est pas une gonzesse, deux points n’ouvrez pas lles guillemets c’est inutile : elle ne m’en veut pas parce que j’ai pas pu lui en foutre plus. Allez, amis féministes déchaînez-vous j’en ai complètement rien à foutre : j’écris ce que je dis, je dis ce que j’imagine et j’imagine pas forcément ce que je pense, et vice versa pour cette ernière puisque c’est là où je voulais en venir.
Charles je me souviens maintenant que ce que ton frère dit, si je puis me permettre de le citer (fais pas chier je le cite ! merde !) : « la vie est une tartine de merde et tous les matins on en mange un bout » ou quelque chose comme ça, n’hésite pas à me corriger (je suis ta salope), me fait fortment penser à une réplique de Full Metal Jacket (Guillaume si tu le retrouves) « la vie est un sandwish à la merde et on en aura tous une bouchée ».
Je ne cris pas au plagiat pour la simple et bonne raison que je m’en fous, ensuite je préfère l’expression de ton frère.
Tiens j’en reviens à moi et à mon célibat qui croyez-le ou pas, ne m’affecte que moyennement sur l’echelle de Richter. Bref…
Merde… entre temps j’ai joué au foot (divinement d’ailleurs, et sous la pluie de surcroît) et j’ai oublié où je voulais en revenir. Je vais mêtre de la musique ça va m’occuper. Quoique niveau occupation je suis déjà pas mal je mange une pomme…
Bien, donc apparament les derniers trucs que j’ai écoutés sont Ticky et la b.o de Transpotting…Bon en attendant de me décider je vais manger mes petits filous à la strwberry et à la raspberry et au richard béry ahahah.maintenant j’ai soif… bouteille d’eau s’il vous plaît… meeerci…ok bon j’y vais. Aaaaaloooors, Yann Tiersen nan, écouté deux albums hier, uncommonmenfrommars, nan, pareil, trésors de la musique sacrée ça c’est quand je lis, The Gladiators, écout lundi en me levant… bon je change de DVD le reste ne me dit rien. Nan attendez là je crois qu’il faut vraiment que je me coupe les ongles des pieds, ils s’accrochent à la moquette. Je sais pas si vous avez déjà remarqué mais les résidus de chaussettes coincés entre l’ongle du kiki (le gros orteil) et la chair daube un max. D’un autre côté probablement pas, nan parce que moi j’aime bien sentir les trucs, surtout quand je sens que ça va puer. Par exemple j’hésite pas à remuer la couette après un pet foireux. Mais c’est pas là que je voulais en venir. Je voualsi dire que là ça a pas la même odeur que d’habitude. C’est malsain, ça sent la sueur de rouquin et le cassoulet ou le « saucisse lentilles » j’hésite… ouais nan cassoulet. Ca me rappelle Bertrand qui faisait du ping pong il y a longtemps avec moi, un peu plus jeune, con, eh bah quand il transpirait ça sentait la bolognèse faite maison de ma grand-mère. Pendant pas mal de temps je me suis méfier des deux à ce sujet… comment ma grand-mère faisait sa bolognèse, et avec quoi Bertrand (prénom ignoble je suis bien d’accord) se lavait. Merde quand tu fais du sport tu fous du déo ! tout le temps même, merde ! d’ailleurs si on sue après une douche c’est là qu’on daube le plus si on a pas mis de déo selon moi. Moi j’en mets tous les jours, parfois même deux fois par jours parce que j’ai peur de sentir pas bon et que les autres, ouais les autres là, ces encuuuuuléééés ! me jugent… et on a peur du jugement d’autrui.
Bon, Marilyn Manson, Antichrist superstar, je sais même pas si je l’ai déjà écouté…
Alors oui j’ai retrouvé où je voulais vous mener. Les raisons incomprises de mon célibat prolongé jusqu’au re-pucellage.
Tiens en prenant ma douche je me suis pesé. Ouais y a pas de balance ici alors je me pèse à vue d’œil. Je me suis dit « ouah putain c’est quoi ça ? un bourlet, des abdos-kro ? si oui c’est pas mignon ! c’est grave ! nan pas possible ça doit être une nouvelle rangée d’abdos qu’a poussé. Pas possible, j’en avais déjà trop. Serais-je passé au stade supérieur ? Les abtriominos ? ouah méga balaise le truc de foucard ! » Bon ok j’ai peut-être un peu pris. Et chuis pas alccolique bordel ! merde ! d’ailleurs ça me rappelle quand à cours d’eau de collogne, je me suis enfilé un flacon de Hugo Boss…hé oh c’est bon, c’est mes règles du jeu !
Donc observez j’ai fais un schéma parce que je comprends pas :
Schéma A : Le Julien 
Donc comme vous pouvez le constater, je suis pas loin du cliché du beau gosse, le canon, le queutard fini (mais détrompez-vous). Je vous cache pas que me voir ainsi me fait avoir des réactions bizarres au niveau du kiki. Bon ok j’ai la peau grasse mais ça a tendance à s’améliorer. Je suis « tendance » (ouais tendancieux aussi mais on verra ça plus tard). Sachant que l’anglaise moyenne n’est pas sensée savoir que je suis limite skyzo et que je lis (tout ce qui fait peur à l’anglaise moyenne). De plus j’ai visiblement un accent français, d’après les autres (encore ces cooooonnaaaaards !), parce que pour moi mon anglais est tout simplement perfect (tiens quèk jdisais !?). Oui j’ai des cernes parce que je suis insomniaque, on peut pas tout avoir. Cependant avec les lunettes ça se voit à peine. Sinon pour ce qui est du micro-pénis, j’ai pour habitude de porter un pantalon pour le camoufler, car je suiiiiiiis camouflage ! (les bérus). De toute façon c’est qu’une impression, c’est à cause de la perspéctive et surtout de mes grosses cuisses. Oui, je suis ce que l’on peut appeler un court-sur-pattes (généralament on dit « un-court-sur-pattes-qui-t’emmeeeeeerde ! »). En plus je parle latin couramment allez demandez-moi n’importe quoi… « toi aussi mon fils ? » ok fastoche : tu quoque mi fili… allez suivant : « non seulement…mais encore » (expression la plus utilisée au moyen âge) : non solum… sed etiam, allez bordel ! « Le sort en est jeté »… ouais j’ai l’impression que c’est un peu ciblé quand même, que des trucs sur la dualité intrinsèque de l’homme : alea jacta est. Varadero satanas (quoi ?!!). Je parle espagnol aussi : Me llamo Julian y soy un alumno de la clase de espanol, a donde es la puerta del sol ? soy una ventana…
Français : Salut je m’appelle Michel et j’aime les baguettes et le fromage.
Italien : Mi chiamo Julio Iglesias…
Allemand : Ich been ein papagai
Anglais : éloawarioudouïngue ? Mailletailorizritch, marihiseuboï, aillameinezequitchène bordel qu’est qu’il leur faut de pluuuuuuuuus ? Je suis international moi ! Aïwantetoufeuqueïou moi c’est tout et merde ! Alors bordel qu’est-ce qui lui faut de plus à ce gros thon ?! hein ? il lui faut quoi à la grosse connasse d’anglaise de merde ?!!
Schéma B : ce qui plaît à la grosse connasse d’anglaise de merde 
Donc voilà ce qu’il lui faut visiblement. Un mec qui parle philosophie : « putain Gerrard il est bonnnnnnnn ! Yeaaaaaaaaaaaaaaaah !» (Gerrard est un joueur, si ce n’est le capitaine de l’équipe footballistique de ma tendre ville). 1m90 de connerie et ouhhh dieu sait s’il en a à revendre ! En gros il faut un beau parleur. Enfinplus ou moins, d’ailleurs quand j’utilise ce therme c’est bien-sûr la parole qui est sensée être belle… Alors moi voyez-vous j’ai les boules, et je suis bien de l’avis de Montaigne : (grosso-merdo) le langage c’est daaaaaaaaangereuuuuuuux ! il faut se méfier, et l’important est dans les actes plus que dans la parole. Bon donc ça c’est qu’une partie évidemment parce que s’il avait dit que ça il serait pas connu (il dit d’ailleurs que le langage n’est rien et qu’il est tout… juste pour nous faire chier… eh bah pour faire chier moi j’ai compris et je peux t’en balancer moi sur le langage ! merci Serge (mon prof de science du langage de l’iut, un dieu vivant)).
J’en ai marre je comprends pas, je suis romantique quoi merde ! il lui faut quoi de plus à cette grosse pute ? hein ? putain mais chuis un tendre moi bordel ! j’ai pas peur de chialer en regardant « my girl » moi ! derrière ce corps de naturiste y a un cœur qu’avant te crier des « je t’aime » à la gueule ! putain si c’est pas beau çaaaaa !? Tiens la preuve, je suis pas mignon en train de caresser mon ptit kiki ? 
Vous me croyez vous me croyez pô, mais j’ai découvert y a quelques jours que j’avais des poils qui poussaient ici (voir schéma), ce qui fait que je vais avoir une nouvelle forme de bouc complètement chelou. Mais peut-être que ces poils pousaient déjà et que je leur ai jamais laissé leur chance… 
Je crois que j’en ai fini avec mes conneries.
Bien, nous sommes 2 jours après ces délires désordonés et je ne suis pas dans le même état d’esprit dutout, puisque, comme chacun sait, et comme chacun tout court, je suis d’humeur assez changeante. D’unautre côté là c’est extrême puisque même une douche, normalement remède miracle, n’a pas essuyé cette vieille envie de se foutre une balle qui me vient quand je suis exténué et plongé dans l’ennui profond comme je le suis. Mais passons, puisqu’avant tout il m’est arrivé des trucs cheulous.
A faire à la maison :
Acheter des céréales Smacks, et de sous-marque de préférence. Verser l’ingrédient dans un bol, et ajouter une bonne portion de lait. Déguster le tout. Attendre le temps d’une douche (25/30 min, ah oui moi je suis comme ça ! j’en prends pas souvent mais quand j’en prends je suis propre !) ; humer le parfum des quelques gouttes massérées.
C’est avec cette expérience que vous pourrez constater que l’on peut reproduire assez aisément l’odeur d’une pine sale. Bien entendu vous serez d’accord avec moi les garçons, bandes de dégueux, quant aux filles qui reconnaîtront ce parfum déléctable je ne vous félicite pas.
Julien s’étonne.
L’autre jour je marchais dans un couloir tout ce qu’il y a de plus normal à l’acole quand Nicki arrive. Laissez moi vous décrire le personnage. Nicki dont le vrai prénom est Nicola, est une de mes year 12, soit Première, 1m75, mince, brune, des yeux de chat bleus (les yeux pas le chat… c’est pour ça qu’il y a un « s » à bleu d’ailleurs… ahhh même quand je suis pas à l’école je bosse !). Cogito ergo sum. Et Socrate disait « connais-toi toi même ‘spèce de batard ». Bref Nicki est très migonne, un peu timide (sauf quand elle décide de me faire chier) et donc elle a une micro-voix que j’entends quedalle ah que quand elle parle. Et l’autre jour elle arrive en face de moi et se plante sur la point des pieds, avançant son visage vers le mien. Là je me dis qu’il y a une faille dans la matrice, que dieu existe ou que demain il tombera de la merde… bref j’y crois pas, et j’hllucine un peu ma mère pour rien vous cacher. En fait elle voulait me montrer qu’avec ses bottes à talons c’était flagrant qu’elle me dépasse bien de 10 cm. Rassuré, je me dis que si elle avait tenté le moindre rapport bucal avec moi, le règlement est formel, j’aurais du lui en coller une. Remarque, je ne suis pas du genre à suivre le règlement, puisque je prends des rails de coke dans les chiottes.
Autre anécdote :
J’ai dû reprendre de l’essence aujourd’hui et rassurez vous j’ai pu cette fois remplir le réservoir à donf. Tiens d’ailleurs fallait que je calcule : L’autre fois j’ai payé 0,899 £ le litre et aujourd’hui 0,869 (à une autre pompe) soit 30 centimes de différence, ce qui fait que sur 30 litres je me fais enculer de 900 centimes, soit 0,9 £. Et en payant j’ai vu un tigrou qui sent bon à foutre dans la voiture et aussi des noix de cajou que j’ai envie de m’acheter parce que j’en ai retrouvé une sous mon lit qui doit dater de l’an dernier puisque je n’en ai jamais mangé ici. Bref ça m’a donné envie.
Et enfin dernière nouvelle : j’ai revu Twingoman, soit l’enfoiré de sa race de mort qui a également une twingo à Liverpool. Bon donc je rentrais chez moi, normal, là je le vois en face de moi qui veut tourner où je vais mais il me doit la priorité. Et croyez moi pas, le temps se fige, il me dirige un sourire complice (putain 5 min pour le trouver cet adjectif de merde) et un hochement de tête concupissant, dans un ralenti digne des westerns américains… quand que l’mec il regarde l’autre avant de tirer. Ouais en fait c’est pas un ralenti c’est juste le film qui est lent. Bref, moi, titaniqué, j’ose rien faire chais pas quoi dire il me bat… ouais j’aurai voulu lui faire passer un message par le regard du genre « y a une twingo de trop dans cette ville mon gars… » ou « Liverpool n’est pas assez grande pour 2 Twingos, en gaaaaarde ! » bref quelquechose du style. Et non rien. D’un autre côté le mec avait l’air sympa, moi pas puisque quand je conduis, c’est un principe, j’arbore une tête de connard. En plus ses plaques sont Anglaises ce qui veut dire que c’est un pas anglais qu’est là depuis longtemps, ou c’est un anglais qu’a fait venir la voiture. Et moi je m’en fous j’ai le model sport. Le model sport de la Twingo c’est pas compliqué : voiture de série + pilote de rallye. Le pilote de rallye c’est moi of course.
Bon avec tout ce que je viens de vous chier vous allez peut-être me lâcher pendant les quelques semaines durant lesquelles je vais me dispenser de vous donner de mes nouvelles par l’intermédiaire de ce blog magnifique qu’est le mien, que dis-je le notre, et tout ça pour la simple raison que vouuuuuuus meeeeee faiiiiiiiiiiiiiiites chieeeeeeeeeeeeeeeeeeeer !