13. reves a la mega con, part 2
13. Julien, fait des reves encore plus cons que cons.
Je ne suis pas trop du genre à raconter mes rêves pour une simple raison : je ne m’en souviens jamais. Et je profitie du fait que je vens de me réveiller (il est 18h dans ce bas monde)et que mon rêve est encore tout frais pour vous raconter celui que j’ai fait avant hier.
Alors, grande surprise pour tous, j’étais dans un magasin, dirons-nous… de… cycles ? ouais bah ça va j’étais dans un magasin de vélos et puis c’est tout ! En fait c’était plus un genre décathlon (sans moquette verte) ou autre Go-sport. Bon c’était en Angleterre et donc la langue était locale. Je choisissais un vélo qui avait des freins normaux (c’est-à-dire pas inversés), le seul du magasin, et avant d’aller à la caisse, je décrochais les pédales, un peu comme si c’était des ailes, pour que le vélo puisse rouler. Là un autoctone m’arrête et me dit en gros (je vous résume) que c’est le responsable du rayon cycle et que c’est son vélo. Alors là commence une conversation super intéressante sur le pourquoi du comment de l’inversement des freins en Angleterre, il ne sait pas et fini par dire que de toute façon, quoiqu’ils fassent, les anglais sont plutôt bizarres, sur quoi j’acquiesce (boules). Je fini par lui demander si je peux lui acheter son vélo, il me dit qu’il est désolé, qu’il ne peut pas, que c’est unesorte de model d’exposition, un concept personnel qui ne peut être vendu et qui n’était pas sensé se trouver là. Oui moi aussi j’étais perplexe quand il m’a dit ça puisque c’est quand même vachement paradoxal. Je finis par acheter un vélo normal et lui demande s’il y aurait pas moyen de moyenner pour qu’il me fasse le changement. Là il me dit que c’est trop compliqué et que c’est trop dangereux pour le vélo. Ce à quoi je réponds en lui demandant s’il se foutrait pas un peu de ma gueule, je lui explique comment faire (il suffit d’inverser les cables en fait, ce qui ne nécéssite pas d’outils… chuis con je pourrais le faire moi-même…) et il me dit : « ahhhh, ok ! » et juste à ce moment je me dis «ah mais chuis con je pourrais le faire moi-même… »
Et je crois que ça a très certainement basculé en rêve érotico-trash mais je suis pas sûr, je me suis peut-être tout simplement réveillé en me disant qu’il fallait que je fasse une cyclo-thérapie avec Richard Viranque… Julien Prével ou comment avec des réflexions aussi connes que ses rêves (je devais somneler…explication logique).
Bon le rêve de tout de suite maintenant. Accrochez-vous, la première fois ça surprend.
Je savais que nous avions une sorte de meeting géant entre tous les assistants étrangers en Angleterre (je suis en train de me souvenir d’un autre rêve super bizarre, ça fait drôle, c’était y a bien 10 mois facile,ou alors c’est de ce rêve-ci… oula c’est confus !). (en fait ce meeting a eu lieu mais sans les assistants de français, on sait pas pourquoi) et donc je décidais de m’habiller un peu comme Johnny Dep dans le film « Blow ». C’est à dire carrément 70ies avec lunettes de soleil, jean plus ou moins à pattes d’eph’, chemise ignobles comme seuls nos parents ou certains anglais pourraient porter. Et les fameuses bottes à talons. Genre vous voyez une espèce de Santiag’ en plus class’. Attention cette dernière info est très importante, puisque mon rêve repose principalement là-dessus. Donc j’avais un peu du mal à marcher à cause de ces talons, et j’avais en faitl’air déguisé, et je crois que j’étais un des seuls à me trouver cool, mais il y avait un tel bordel que personne ne remarquait réellement. Assez bizarement je connaissais du monde et j’étais même venu avec deux mecs. Apparament il y avait déjà eu une soirée comme ça au tout début et ça faisait longtemps qu’on était tous là (en Angleterre je veux dire) et j’avais même des potes assistants. Donc je croisais du monde que j’ignorais avec un dédain exemplaire ou à qui je souriais en disant des trucs dans toutes les langues possibles… mais bon imaginez Johnny Dep dans un couloir, il peut se permettre tout ce qu’il veut… (le salaud). Bon je crois que je me prenais vraiment pour Johnny Dep.
A un moment je croise des filles qui me disent que c’est en bas que ça se passe (cela fait déjà un bon moment que j’ai perdu mes deux complices), tout va vite et tout est cool (= tout le monde se la pète un max). Je déscend donc des escaliers en colimaçons mais à cause de ces putain de botines de tarlouse, je me casse la gueule et tombe dans un vide pas si vertigineux, mais qui vaut toutefois son pesant de cacahuètes. Je veux dire 10 étages. Pendant la chute, durant laquelle les heures sembles durer des secondes (et vice-versa, réciproquement tu quoque mi fili non solum sed etiam alea jacta est, j’aurais voulu être une larme pour naître dans tes yeux et mourir sur tes lèvres…etc), je me dis donc que je vais me tuer et que plus le sol se rapproche et plus ça m’a l’air inéluctable, genre « ça mon gars, tu vas pas y couper ! ». La chute, l’impact, la douleur… oui… car l’épaule !
En effet je me lève sans trop de difficulté en me rendant compte qu’après une chute de plus de je sais pas combien de mètres mais en tout cas vachement beaucoup, je me suis juste « sacrément niqué l’épaule ». Alexandre m’aide donc à me lever, je lui dis « mais qu’est-ce que tu fous là ? » et il me répond en souriant « je sais pas… à toi de me le dire ». Là je me dis qu’après être tombé et ne rien avoir, qu’Alexandre soit là, à une réunion d’assistants n’a rien d’étonnant. La seule chose d’étonnante selon lui, ce sont mes bottines, qui au début étaient de vraies bottes en cuir super à la mode (y a 30 ans) et se sont transformées en pauvres bottines blanches en vieille moumout dégueulasse et je crois même qu’il y avait des paillettes (la honte totale selon Alex et je suis bien de son avis). Je lui dis qu’au début elles étaient super class’, à la Johnny Dep dans Blow (maintenant je sais d’où ça vient). Et là je deviens à moitié histérique parcequ’il y a de la boue dessus et qu’il fallait donc que je les laves. Je vais alors vers les lavabos mais c’est à moitié en plein air sans vraiment l’être, c’est immense mais en fait il y a un passage qui est à moitié innondé (genre 10 cm de flotte par endroits) c’est vert et moisi (en fait ça ressemble au tapis dans l’entrée chez mes parents) et au bout il y a juste un pov’ lavabo trionphant. Je crois que je fais demi-tour avant d’y arriver me disant que pour le retour avec toute la flotte ça sera pareil. Je retourne vers Alex et lui demande si je fais bien de nettoyer mes bottes (oui ok mes bottines) dans cette eau coagulante, et il me répond, toujours de bon conseil, que je devrais pas parce que c’est quand même assez dégueulasse même si ça en n’a pas l’air.la on arrive directement dans un rayon d’un supermarché et je donne un coup de pied dans l’air (comme une gourde) et je paume ma bottine droite ce qui fait que je sautille pour aller la chercher.
Quelqu’un me la choure, je le vois de dos, il à l’air méchant, il ressemble à Freddy Kruger (des films « Freddy, les griffes de la nuit », « Freddy sors de la nuit », « Freddy et les 50 voleurs », « Freddy t’as vu il fait nuit ? », « Freddy, arrête tes conneries », « Freddy, un ami qui vous veut du bien », « Freddy 26 ou le dernier retour de la vengeance qui fout les chocottes » etc…). Ensuite je me rends compte qu’il manque un gant à ce mec et il met ma chaussure à la place du gant. Il passe ensuite ma chaussure à quelqu’un d’autres ce qui fait que je cours dans tous les sens pour récupérer ma bottine de merde. Et là je vois Michel Sardou qui est en train de regarder son clip sur un petit moniteur relié à une caméra, et il se trouve génial, et c’est Sardou mais en fait il a la tronche de Guy Bedos et je lui crie pendant que je cours que ce qu’il fait c’est de la grosse merde (Sardou, même si j’aime pas Bedos non plus). Il le prend mal, il me course et je trouve ça tellement cocasse (= con) que je me réveille.
Je franchis donc officiellement la limite du n’importe quoi, je m’inscris de ce pas à « l’été de tous les records » parce que ma vie est quand même « over crazy » ! (attention n’utilisez pas cette expression, cela ne veut rien dire).
Sinon l’assistante d’espagnol m’appelle « cheeky monkey » ce qui signifier « sacré farceur » plus ou moins, et si c’est pas ça j’uis pète ses dents !
Autrement, je suis sorti lundi soir avec Joe et Anna (l’australienne) pour le dernier jour de cette dernière et on a fait pas mal de bars mais c’était très soft. Hier soir j’avais foot avec Mike, et après on est allés à l’anniversaire de Carl qui est super cool, je vous le rappelle. C’était nettement moins soft. Je suis arrivé légèrement à la bourre ce matin (45 min de retard), j’étais crevé toute la journée. En plus après les cours j’ai vu Nikki qu’est plus ou moins assistante à l’école (21 ans) un jour par semaine (elle est bénévole) et elle voulait que je lui corrige un truc et c’était long et chiant ce qui fait que je suis rentré vers 17h et j’ai lutté toute la soirée pour pas dormir pour bien dormir cette nuit. Et là il est 22h10 et je vais me coucher…
Ah et aussi j’ai eu ma paye : 1560£, oui soit 15 600 francs (un peu moins en fait) mais attention vous emballez pas mes cocos ! Il faut savoir que c’est pour 2 mois, qu’on m’a déjà déduit 126,94£ de sécu et que je dois encore payer mes taxes (qui sont vachement light… comment vous disez le fwance ? ah oui allégées, parce que je suis cool), que j’ai le loyer à payer, un billet Liverpool-Paris aller-retour à acheter, ainsi qu’une cargaison de noodles parce que je ne bouffe que ça (tu prèfères manger des noodles toute ta vie ou jamais t’arrêter de péter ? perso moi je fais les deux, pas cool, héééé peut-être que c’est lié ?).
Tiens je me rappelle que dans mon rêve plein de botillons, je crois même qu’à un moment je me retrouve en mini-jupe. Donc racontez ce rêve à personne, sinon je pense que je vais direct en taule pour bizarrerie sur personnes normales.