14 - Poisseman 2 le retour de la vengeance mortelle !
14 - Poisseman 2 le retour de la vengeance mortelle !
Ah oui tiens je vous ai pas dit !
Alors déjà tout a commencé il y a quelques années quand je me suis rendu compte que j’avais pas de bol… Poisseman 2 le retour de la vengeance mortelle !
Donc comme chacun sait, en arrivant dans cette charmante bourgade qu’est
Mais bien avant cela je m’étais fait voler mes enjoliveurs d’El Taco, à savoir ma tendre Twingo orange. Puis, non content de toutes ces mésaventures mésaventuresques, je me fais voler mon antenne de radio. Je ne parlerais pas du pneu crevé par une vis en Angleterre puisque j’y ai déjà consacré un billet. Or je peux parler du deuxième pneu crevé, devant chez moi, encore par une satanée vis !
Ce que j’aime bien c’est la façon dont mes parents prennent la chose. Je dis ça parce que c’est eux qui payent. Ils me disent « oui mais tu sais c’est comme ça maintenant, c’est triste mais c’est comme ça… », « vaut mieux ça que de se péter un bras… », « c’est matériel… » et j’en passe et des meilleures. Bref, tant de choses qui sont dures à entendre quand on est le principal intéressé.
Mais vous vous demandez « alors, qu’est-ce qu’il a encore à se plaindre ? ». Eh bien voilà, quand mes parents sont venus me voir ils m’ont acheté une lumière pour mon vélo. C’était pas une lumière de vélo, mais pour. Un truc surpuissant et en même temps très économique niveau piles. Seulement, il n’y avait aucun support et j’ai dû rafistoler un support d’une autre lumière. Et v’la ti pas que l’autre jour, je m’en allais guilleret chez mon ami Christophe. Nous restâmes une heure à papoter de choses et d’autres, quand soudain, sans crier gare, comme par enchantement, une espèce de gros enculé de merde m’avait chouré cette putain de loupiotte ! « Oui mais je sais que c’est comme ça maintenant… c’est triste mais c’est comme ça… ».
Rebelle dans l’âme, mais pas autant que je suis radin, j’ai donc décidé, au diable les varices, de ne pas racheter de lumière, mettant ma propre vie en danger. Mais je ne veux pas faire ce plaisir au subtiliseur (j’invente les mots que je veux), qui j’en suis sûr, avait remarqué le génie dans la fabrication de cette lumière, et en racheter une.
J’ai quand même dû racheter un vélo une fois que je me suis fait voler le mien. Mais il est bien certain que le voleur a remarqué que j’avais dû passer des heures de travail sur ce vélo, de réglages en ponçage de cornes… ENCULES !
Mais passons sans transition aucune à quelque chose de plus gai : le fucking blue boy par exemple. Nan je déconne.
Donc dans les trucs marrants que j’ai noté dernièrement…oui je les note… pourquoi ? ça vous choque que je les note ? nan mais attention j’ai une mauvaise mémoire moi, eu bade mémori ! vous êtes très très vilains !
Bref une prof d’histoire des médias a fait un lapsus qui vaut son pesant de cacahuètes, elle a dit « auprès du pubis » au lieu de « public ».
Bon sinon y a l’expression de Marine : « on se speed l’anus », ça vaut ce que ça vaut… non Marine n’est pas toujours très class.
On ne peut évidemment pas passer à côté de l’aberration par Ysa, ce que je raconte en commentaire dans son blog d’ailleurs. Elle enlève ses lunettes de son nez, met le doigt à travers ses montures et s’exclame « tiens j’ai perdu un de mes verres ! », Ysa, que du bonheur tout simplement mais parfois j’avoue que tu me fais peur.
La blague géniale de David : - vous votez à droite ou à gauche
- ça dépend où est l’urne.
Ainsi que notre façon de répondre « et vous ? » à n’importe quelle question dont pas la réponse nous échappe.
La semaine dernière ayant été éprouvante, les cuites qui en suivirent furent bien méritées et plus ou moins violentes. La semaine prochaine sera plus cool et sera sous le signe du squash, ma nouvelle activité sportive qui me fout des ampoules, me pète des vaisseaux sanguins (bah oui sanguins, j’ai pas de vaisseaux spatial moi ! suivez, merde c’est pourtant pas compliqué !) et me fout des courbatures de sa race de chacal. Nous y allons quand même trois fois, nous défouler comme des fous-furieux que nous sommes. Et ce soir on va voir « Les infiltrés », de Jean-Bernard Scorcese. Je vous raconte la fin dès que je l’ai vu (le film, d’où l’absence de « e » à « vu », si j’en avais mis un ça aurait voulu dire que je parlais de la fin, or non, c’est faux, c’est pas vrai, un mensonge, caca boudin c’est pas beau !).
Sinon je vous conseille un super film que j’ai vu récemment : « The Machinist », avec un Christian Bale méconnaissable. Pour ceux qui aiment les films du genre « Memento », « Fight Club », voire « Lost Highway » (je pense à toi Seb, mais je pense que tu as dû le voir). Je n’en dis pas plus mais je salue la performance d’acteur et le scénario bien ficelé.
Et je finirais en beauté en citant ce groupe phare des année… pfiou, 80, j’ai bien sûr nommé Modern Talking : « you’re my heart, you’re my soul ». Avec un peu de chance vous arrêterez de le chantonner dans deux jours. Désolé c’était ça ou « je suis venu te dire que je m’en vais » de Gainsbourg, j’ai ces deux chansons dans la tête depuis quelques temps déjà.
See you laaaateeeeer !