Nouvelle co-écrite

Publié le par Djouls

On est partis sur le principe du cadavre exquis, commencé par Max, continué par moi-même ainsi que Marc, Phil et Clément mais je ne saurais dire qui a écrit quoi... moi, c'est écrit en noir... comme quoi quand y en a qu'ont envie de foutre un truc en l'air, ils se gênent pas !

La nouvelle 1 en intégralité et presque mise au propre

Il fait chaud, très chaud, trop chaud. Son corps est moite. Les tétons durcis par le désir, Julia se réveille. 14h. Maux de crâne, gueule de bois. Un grand verre d’eau. Une douche. Un café. Une Marlboro. Elle allume la télévision. Un rituel traditionnel. Julia n’aime pas le changement. Depuis toute jeune, elle se crée des routines. Cela la rassure. Une impression. Une impression désagréable. Elle s’arrête, s’allonge sur son lit. La télévision chante, une blonde siliconée à l’écran. "Une pétasse blonde sexuellement sociable", pense Julia. Peu importe. Cela ne va pas. Julia est seule ce matin. Son appartement, un petit studio dans la banlieue caennaise, est en désordre. Il est dans « un beau bordel », comme elle se plaît souvent à le dire. La bouteille de vodka achetée hier est presque vide. Comme d’habitude. Elle saisit deux gélules de couleur verte sur sa table de chevet. Elle souffre. Une douleur dans la poitrine. Elle a froid, un froid atroce, brûlant. Julia est malade depuis son âge de 17 ans. Elle est plutôt jolie, des longs cheveux noirs, des yeux verts, une silhouette élancée. Elle se trouve laide. Toujours cette impression…

Elle voudrait dormir mais se dit que ça ne servirait à rien. Comme à chaque fois elle va rêver. Comme à chaque fois elle va le voir se faire écraser et comme à chaque fois elle va se réveiller en sursaut. Puis elle se dira que Robert est vivant, vivant oui, mais plus là. Cela fait un an qu'il est parti, un an qu'elle ne vit plus. Elle regarde la bouteille de vodka, son contenu est parti aussi vite que son Robert. Même éveillée elle a l'impression de rêver... elle revoit ce camion écraser l'amour de sa vie. Elle se dit que peut être ce camion ne peut être qu’elle… c’est elle  qui a roulé sur leur histoire, c’est elle qui a tout gâché, mais elle ne comprend pas.  Comment  cela a pu se finir aussi vite, un an de réflexion et toujours la même question : pourquoi ? Elle si mignonne, naturelle, presque trop sollicitée, lui pourtant classique n’attirait pas grand monde. Elle avait su trouver en lui  ce que jamais personne n’avait su déceler et était tombé dans le piège de l’amour. Lui longtemps avait cru à une mauvaise blague, mais au bout de quelque temps s’était enfin fait à l’idée que cette beauté l’aimait. Julia prit son téléphone, composa un numéro, attendit deux secondes puis raccrocha…encore un rituel, celui de composer le numéro de Robert et d’attendre juste le temps qu’il faut pour savoir si son téléphone est allumé sans le faire sonner. Cette fois il n’était pas éteint, à cette heure il doit être au travail. Julia laisse tomber le portable, s’allonge, ferme les yeux… toujours cette vision.

Du coup, Julia sait qu'elle ne dormira pas ce soir, alors, même s'il n'est que 13 heures, elle ouvre une nouvelle bouteille de vodka qui l'aidera à faire passer son xanax, son vallum, ses 2 atharax, son demi stillnox, son imovane et ses visions d'horreur récurrentes. Elle pense au passé car son avenir n'existe plus, elle aura aimé une fois, la première et la dernière fois pense-t-elle... Cependant déjà son esprit s'égare, l'alcool et les médicaments ne font pas bon ménage, elle en est consciente, même si en ce moment elle ne l'est plus. Cela représente pour elle une roulette russe quotidienne et l'idée de ne pas se réveiller n'est qu'un détail pour elle puisqu'elle vivait pour une raison qu'elle a perdue. Elle pense à la chanson "j'ai plus envie de me battre, m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir" qu'elle a peine à fredonner. Dans son délire, toujours cette image lui revient comme un voile devant la pensée, elle commence à parler aux meubles qui bougent, qui tanguent comme si elle était sur un navire en pleine tempête. la nausée arrive mais comme d'habitude, elle ne rendra pas, elle se réveillera avec l'impression d'avoir du plâtre dans sa bouche pâteuse et blanchie, elle se réveillera et somnolera toute la journée jusqu'à ce qu'elle reprenne ces anxiolytiques devenus sa seule nourriture. Mais peut être qu'un beau jour, elle se lèvera, il fera beau, et en fumant sa malboro light, se dira qu'après tout robert n'était pas prudent...et qu'avant tout c'était un chien...

Roby comme elle l'appelait...un brave et gentil toutou, quelque peut malicieux mais au poil très doux. Renversé sauvagement par Jojo, un Routier tout jeune dans le métier. Jojo, n'est pas de ceux qui vont jouer les gros bras en se trouvant des excuses bidons suite à un pet non contrôlé en compagnie d'une personne qu'il connaît peu...Non, non, Jojo est du genre à rire de ses pets...Bref, le pauvre chien, lui n'a pas eu le temps d'en lâcher un dernier avoir que Jojo lui donne le coup de grâce...
mais Julia, au rythme de Janis Joplin, se console, elle sait que robert n'a pas souffert, car il n'y a pas eu pet, donc pas retour de flamme!
Mais Jojo, lui, dans tout ça...

Heureusement elle n'oublie pas que tout ceci n'est qu'un rêve!!!!!!!!!!!! ... récurent oui  mais qu'un rêve... Robert est bien vivant et elle ne devait plus le rater si elle ne voulait pas finir sa  vie avec un mec comme jojo et sa bouteille de vodka, elle pense "je ne sais pas lequel est le plus vide..." esquissa un sourire et se décide à ouvrir les volets...

Dans la rue, il y a le laitier et un monsieur décharge sa remorque pour installer son stand à Hot Dog...
Il est 11h23...

...la femme marche dans la rue, sa bouteille de vodka à moitié vide dans la main droite, elle a hâte de rentrer...il est 10h.

9h22, Marrakech. Mohammed se réveille en sursaut... A ses cotes, dans son lit, Robert, en sueur... Mohammed s'interroge, que vient faire cet animal à ses cotes. "J'ai encore trop bu" se dit-il en se retournant dans ses draps humides. De la bave de chien dans la raie du cul, Mohamed respire fort... Il est en manque...
Pendant qu'il prépare son garrot, à 2500km de là, Julia elle aussi se prépare un fixe. Elle se le dit très fort:"c'est la dernière fois!"

Le trou noir. Ses tempes sont brûlantes en se sentant partir. Un bruit de choc résonne dans sa tête, dans son coeur, dans son c... dans son chromosome. Rien. Le silence. Aucune hallucination ne vient troubler l'échappatoire que représente la drogue dans sa vie. Chienne de vie, putain de vie.
Les sirènes, la vitesse, les cris, les appareils électronique, le sommeil, les infirmières. Lavage d'estomac. Julia ne sent plus son corps. Elle ne sent que sa tête, sa lourde tête qui fait office de caisse de résonnance a tous les bruits que son pauvre corps perçoit.
Puis la lumière. Une lumière blanche, clinique. Un visage. Un doux visage, ridée. Deux yeux en amande et un sourire.
Des années que personne ne lui avait sourit comme ça. Sa main est entrelacée dans la sienne. Sursaut. Julia se redresse, en sueur. Une femme lui sourit. Combien de temps avait-elle attendue ce sourire? Celui la précisément. Celui d'une maman. Des larmes perlent le long des joues d'Annie, la maman de Julia. Des larmes de reproches et de joie. Joie de voir sa fille vivante et de la retrouver après tant d'années. Reproche de l'avoir laissée s'enfermer dans se tourbillon infernal. "Je t'ai amené ce petit paquet ma chérie" dit Annie a sa fille

Ce petit paquet, que Julia ouvrit la bouche pâteuse, voire rilletteuse, contenait plusieurs objets de son enfance qu'elle avait abandonnés chez ses parents en quittant précipitamment la maison familiale, un soir d'hiver, après avoir annoncé qu'elle était enceinte d'un certain robert que ses parents n'avaient pour ainsi dire jamais vu... ces objets lui rappelèrent l'empressement qu'elle avait éprouvé en quittant le carcan parental. Il y avait un koala en peluche surnommé bobby, son animal préféré. Et ce paquet contenait aussi des photos de famille, sur lesquelles figurent des portraits de son père décédé suite à une overdose, un scalpel et un album de Michel Sardou qui n'avait rien à foutre ici.
Annie (prénom de ma mère, marc c'est pas parce que ce que j'ai écrit était autobiographique que tu dois tout adapter en fonction de moi...comment tu savais salaud !?), lui dit alors, deux points, ouvrez les guillemets:" je suis heureuse que tu t'en sois sortie, mais c'est vraiment dur pour moi de te savoir dans cet état, de me demander si ma fille va survivre, se détruisant chaque jour, se suicidant à petit feu... alors je te donne un choix, je sais c'est dur vu dans l'état dans lequel tu te trouves, mais au moins ça aura le mérite d'être clair... tu dois choisir un de ces objets qui représente une des parties de ta vie, la peluche est ton enfance, avec moi... la photo de ton père représente aussi cette période, mais pour moi c'est la drogue et donc la mort...et ça c'est pas bien... mais je te laisse juger par toi même, le scalpel est ce suicide vers lequel tu te diriges chaque jour un peu plus, le cd  de Michel Sardou est comme sa carrière: une erreur qui n'a rien à faire ici. Suite à ton choix, soit je considère que j'ai encore une fille, dont je prendrais soin, soit je n'en ai plus, et je n'ai plus rien à faire ici..."
Julia, encore sous le choc, et les tétons toujours aussi durs, ne put ouvrir la bouche après le choc émotionnel provoqué par la réapparition de sa mère, mais surtout par le choix qu'elle proposait...elle se dit que de toute façon il n'y aurait pas grande différence puisqu'elle n'avait pas vu sa mère depuis longtemps et qu'elle ne lui avait pas tant manqué...
Mais soudain, quelqu'un ouvrit la porte avec précipitation...

"C'est Marie Thérèse" dit l'infirmière qui rentrait donc avec une boite de suppositoires...
Suite au supplice de Julia, sa mère lui reposa la question..."Mais tu vois pas que j'ai mal au cul!!!!!!!!!" lui dit Julia...

Annie, outrée, sortie de la chambre et alla s'effondrer dans le couloir...
Après un "fait chier" dit avec bon coeur, Julia descendit de son lit  et alla boiteusement retrouver sa mère..."Tu sais maman, rien n'est simple, mais je veux bien faire un effort et c'est pour ça que je choisis le Koala, en plus il est mignon..!"

Julia alla s'installer chez sa mère quelques temps...
Un jour, au café des deux Rouquins, Julia resta subjugué devant la beauté d'un homme installé en face d'elle...

Il avait un t-shirt avec marque fuck dessus, imitant l'écriture du groupe ACDC. Il avait une kippa sur la tête et debout, il arrivait a peu près à la bite d'un homme de taille moyenne (type Jacky).
Cet homme au nom encore inconnu pour Julia était au téléphone. Il lui adressa un demi sourire, et Julia pensa fort :
"Quel pauvre mec!" Le manque de personnalité incarné. Ce mec est l'archétype même du branleur classique. Et ce n'est pas la mention "factice" inscrite sur le côté de son pseudo téléphone portable qui ajoute à la crédibilité de ce pauvre homme! Julia répondit à son sourire par un rictus qui lui coûta beaucoup de force. Après avoir mis tout le bar au courant d'un "pseudo" rendez-vous chez une amie en parlant ou criant si fort que des passant dans la rue se retournèrent, il vint s'asseoir près de Julia sans lui demander son avis et commença un interminable monologue qu'il cru intéressant. Il s'appelait Brice (ça c'est juste pour le clin d'oeil) et avait 28 ans, commercial (ils sont tous commerciaux) mais au chômage en ce moment "comme par hasard". Bref sans perdre de temps il invita Julia à prendre un verre chez lui...
Ce qu'elle accepte sans vraiment savoir pourquoi mais sans cesser de penser "Je n'ai pas de culotte, je n'ai pas de culotte, je dois me souvenir que je n'ai pas de culotte"...


Et lui de penser "Zut! Pourquoi j'ai mis mon slip Pokemon aujourd'hui??? Je vais avoir l'air ridicule".
Arrivés chez Brice, Julia s'installe dans le fauteuil, au milieu de tous les détritus propres à la taverne d'un beauf (emballages de chips, cannettes de bière, sans oublier la boite de préservatifs et son mode d'emploi sur la télévision allumée sur la chaîne parlementaire, faut se la péter un petit peu quand même). Préoccupé par son problème de slip, Brice s'éclipse dans ses toilettes (il a oublié où se trouve la salle de bain) pendant que Julia fouille discrètement dans les tiroirs...


...en effet, n'ayant pas de culotte, elle se met à la recherche de la perle rare...c'est alors qu'elle tombe sur un gode ceinture ...

comble de la beaufitude, ce dernier est en forme de Yoda, elle se rassied, hébétée, par tant de mauvais goût. La pièce chaotique ressemblait à la forteresse d'un ado attardé, il ne manquait plus que le panneau stop sur la porte et les magazines coquins planqués sous un lit défait, taché par les désirs fougueux et refoulés d'un astrophysicien en herbe...et sentant le bouc. En se retournant, Julia vit le panneau stop et les magazines que Brice n'avait même pas pris le soin de dissimuler...et d'essuyer. Cependant Julia préférait prendre toute cette mascarade pittoresque et pitoyable du bon, s'il y en avait bien un, coté de la chose. Elle se mit alors le gode ceinture et cria "EN GAAAAAAARDE !" lorsque Brice réapparut avec un slip léopard à paillettes, "le top du top, la méga classe" pensait-il.
Julia ne put retenir un fou rire à la vue d'une telle horreur. Finalement ce jeune homme était, à défaut d'être beau, intelligent et de posséder tous les clichés lui permettant de plaire aux femmes, un bon antidépresseur pour julia.
"- ben quoi ? Tu me trouves pas sexy poulette ?" Poulette, non mais il s'entendait ? Pour qui il se prennait ? Un tel festival de connerie méritait une entrée incontestable dans le guiness des records.
-"oh si...si si...très...t'es hyper...sexy...mon...poulet."
Et Brice, les yeux tombant sur le gode...


Et pendant ce temps la a Marrakech.
"Salam Alekoum!"
Mohammed promène son chien. Mohamed se dit qu'il va peut être pouvoir le troquer contre des chameaux...
En parlant de chameaux, Julia et Brice testent cette position qui consiste à monter sur le dos de l'autre et l'enculer tout en le tenant par les omoplates...
Julia semble être au paradis...Un disque de Michel Delpech tourne dans la chaîne équipée des boomers 2000_300 KX 200 de Brice!

Mais, d'un coup, on frappe à la porte...


"Ciel, mon mari!" S'écrit alors Brice. "Ton mari?", demande Julia, incrédule. Oui, Jean Robert, mon mari. Je dois te le dire maintenant, je suis homo sapiens. "Tu dois vouloir dire homosexuel, lui rétorque Julia"
Peu importe, Jean Robert est l'homme de ma vie, mais il est très ouvert, peut-être va t-il vouloir nous rejoindre...

Jean Robert ne l'entend pas de cet avis, il s'introduit rapidement dans la pièce et tire en plein dans la tête de Brice qui s'était approché pour ouvrir. Julia crie tout ce qu'elle peut, ce qui n'arrête pas la balle qui vient se loger entre ses 2 magnifiques yeux bleus, avec un bruit de bouchon, éclaboussant le mur jaunâtre d'une tâche rouge, comme si on avait lancé une bouteille de ketchup contre le mur... des bouts de cervelle en plus.

"Mais vous être malade" s'écria Julia avec de tomber comme un merde sur le sol pourpré...

3006...zone 27...
Un bruit provient du tube de Cryogénisation 6005 dans lequel Julia avait été transférée après sa mort...

Mais elle se réveille…avec une haleine de phoque échoué sur la banquise depuis la première ère glaciaire, étouffé par une sardine en travers de la gorge. Et là, stupéfaction, tout a changé, elle n'est apparemment plus en 2005. "Mais Sardou moooort...enfin !" songe t elle. Et la un homme en blouse rose s'approche: "cheu sui l'éminent profézeur Rosenberg" (oui en 3006, les éminents professeurs, surtout les méchants, auront toujours un accent allemand, même tant d'années après on se souviendra que "la boulette" n'était pas un détail de l'histoire)"cheu sui zeurehu de gonztater, shaïze, que fou etes zenfin réféilléééeeeeee ! YA !"
Julia:-"mais ou suis-je ???
-dans mon cul ! YA ! oh partonnnn ! blagounetteuh grivoiseuh ! (frankfurt !)
- mais, que s'est-il passé ? Tout a changé ! Nous ne sommes plus en 2005 !
- Sans plague paufre CONNE ! Nein parton, cheuh m'emporte à cause de ma germaitude ! YAAAAAAA ! En efffet (oui oui 3"f", n'oublions pas qu'il est allemand) nous sommes bien plus tard que la date suce nommée par vos soins antérieurement de quelques secondes dans notre confersa...
-d'accord, d'accord, mais que s'est-il passé ???
-ah? ya, eh pien nous affons conservé fotre corps afin de le fioler sans mercie, sans foie ni gras pendant des décénies, ce qui explique que fotre fachin (tres dur à dire en allemand) ressemble à un gouffre abyssal dans lequel se seraient perdus des militaires cherchant une tchip (jeep en francais) et...
- aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah mais c'est affreux !
-oh nein ! c'était zouper !
-je veux dire...je ne me souviens pas, comment suis-je morte ?
-d'après les archéologues vous étiez avec un pokémon quand fou fou (furieux...nan je déconne) zetes faite zéclater la zervelleuh comme ein di groooooss pastqueuh. ouuuuuh z'était pas beau à foir, on a recollé tous les morceaux putain qu'est ce qu'on en a chier...bref, heureux que vous soyez remise...t'ailleurs nous zaffons ein (choucrouteuh !) pitie zurpriiiiise pour fou. nous affons zégallemand reconstitué votre ami Brize
-Brice !
-(ta gueule)
- mais enfin je...
-encore ta gueule s'il fou plait. et aynt eu ein pitite probléééémeuh il y a quelques centenaires, nous affons repeuplé la terre avec des clones de sombre crét... de cet individu charitable...
-mais que lui est-il arrivé?
-oh comme fou, le fiol collectif pendant beaucoup années ! oula pauffre pitit gars ! a plus pouvoir s'asseoir sans aspirer sa chaise...triste.
-mais c'est ignoble !
-oh fou zaffez à notre époque tout le monde s'en prend plein le cul ya...z'est za la gonztituzion mondialeuh !
-mais non comment est-il mort ?
-vous ne fous rappelez pas ? Comme vous PAN PAN, TROU DE BALLE...


-Pan pan trou de balle? Mais vous, qui etes vous exactement?
-Je zuis le nouveau corps d'une jose qui vous etait cher... d'un animaleuh. Je zuis la reincarnation cyberale de... Robert'.

On ne s'est pas tres bien compris dans ma precedente vie...

- ??, ne dit pas Julia

Tou es loin de dout izi, mais si tu veux revoar ta maman (réincarne en ragondin asthmatique), il va te falloireuh passer les 865 travaux d'Herculeuh, z'est a dire enonzer l'alphabet' a l'envers.

Julia se concentra très fort, laissant même échapper un pet. Elle se mit a égrener toutes les lettres, du Z au A, et cria de joie a l'idée de revoir sa maman.

C'est alors que se produisit l'improduisible, c'est alors que l'inimaginable fit tout trembler pour laisser apparaître un ragondin gigantesque... Le ragondin dit :
-grrrm, beerefsefertttttt
-moi aussi, repondit Julia

Treveu de bonn sentiment', l'uneuh deu vouz est de trop cria l'homme...


FIN

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